Valais Libre

août 28, 2008

Après les Jeux ?

Classé dans : chroniques — vslibre @ 1:36
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Les feux d’artifice se sont éteints sur Beijing ; le décompte de médailles est bouclé ; certains rient, d’autres pleurent ; le Président du CIO a qualifié ces joutes « d’exceptionnelles » ; et le quotidien reprend le dessus. Avec lui, les questions demeurent. Celles évidement relatives aux droits humains et du sort du Tibet ; celles de la liberté d’expression des média chinois et des ONGs…

Et pour moi, une grande question : celle du respect des droits de l’enfant dans le système sportif chinois. J’ai lu qu’une enquête allait être diligentée par rapport à une jeune gymnaste que l’on soupçonne de n’avoir pas eu 16 ans au moment des Jeux, en contravention des règles olympiques. Je n’attends aucune surprise des conclusions de l’enquête. Par contre, ce qui me dérange, ce sont les conditions d’entraînement de ces athlètes, du peu de cas que l’on fait de leur avis, de leurs relations familiales, de la santé physique et psychique des enfants qui sont engagés dans une spirale vers l’exploit, dont la chasse aux médailles et le nationalisme sont les justifications.

On dit parfois qu’il n’y a pas pire entraîneur d’un enfant que son parent ; je ne sais si ce dicton recouvre la réalité. Ce qui me paraît exact : l’on ne peut accepter que l’Etat, avide de gloire, profite de ses enfants pour en faire des champions à tout prix et malgré eux ; et qui deviennent des porte-drapeaux !

Je ne suis pas contre le sport, ni contre le sport de compétition. J’enfonce des portes ouvertes en disant que le sport a des vertus exceptionnelles, qui favorisent le développement harmonieux des enfants ; je pense aussi au rôle intégrateur du sport pour les jeunes qui connaissent des difficultés, ou pour ceux qui se trouvent en situation de migrations Je suis aussi persuadé que le sport de compétition est une école de vie formidable et forge le caractère. Mais le sport – et à son paroxysme le sport de compétition – n’est pas à l’abri des violations des droits humains. L’idéal olympique est pur, mais non exempt de pressions (financière, nationaliste, chauviniste…). Et comme le dit clairement Mr Paulo David[1] : « ce qui est … condamnable, c’est la passivité mélangée de résistance des milieux sportifs et des autorités publiques pour prévenir et combattre les violations des droits de l’enfant dans le contexte du sport ».

En 2010, le CIO organisera pour la première fois les JO de la Jeunesse pour des adolescents âgés entre 14 et 18 ans. Que le monde sportif se réveille et que cet événement ne soit pas, à nouveau, l’occasion d’un réquisitoire sur les violations des droits des enfants !

Jean Zermatten


[1] Journaliste et spécialiste des droits de l’enfant, auteur du livre Human rights in youth sport sur www.childsrights.org, éditorial du 20.08.2008

Les fonds souverains

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 1:24
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Pour le grand public la notion de « Fonds souverains » est apparue en ce début d’année lors de la recapitalisation urgente d’UBS.

En effet fr.13 milliards ont surgi de Singapour et d’un émirat arabe via leurs fonds souverains.

Un magazine français va plus loin il cite onze pays lesquels avec une fortune de 3000 milliards de $ pourraient acheter la planète.

On s’en doute ces pays sont de gros producteurs de pétrole. Donc ces fonds souverains sont la manne pétrolière placée dans l’industrie, les services, les immeubles des pays occidentaux.

La richesse des pays occidentaux est plus diversifiée et leurs fonds souverains sont en fait leur budget public et la diversification de leur économie.

La Norvège le dit sans ambages, les fonds du pétrole sont là pour garantir les rentes vieillesse.

Mais alors en Suisse les fr.30 milliards de l’AVS et les fr. 600 milliards de la LPP seraient donc nos fonds souverains ?

Le trésor de guerre de la BNS en or et devises étrangères seraient-ils eux aussi nos fonds souverains ?

Et si la Suisse se mettaient à verser dans un fond souverain un peu d’argent des communes, des cantons et de la Confédération pour constituer un fond souverain lequel rachèterait une compagnie pétrolière propriétaire de puits de pétrole nous aurions l’assurance d’avoir toujours de la benzine ?

Dans ce scénario oublions la Libye !

Adolphe Ribordy

Les partis au service de la démocratie

Classé dans : Bender — vslibre @ 1:23
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Le hasard de mon parcours politique m’aura conduit à assumer des fonctions partisanes à tous les échelons : président d’une section communale, vice-président d’une association de district, président de parti cantonal, vice-président national. Fonctions qui requièrent un engagement différent. Sur le plan local, vous devez soutenir les élu(e)s, tenir les réunions statutaires et diriger les campagnes électorales. Le responsable politique est au prise avec le concret et peut exercer une réelle influence, pour peu qu’il s’implique fortement. A l’échelon du district – du moins en Valais – la tâche est moins prenante. Le district étant surtout une circonscription électorale pour le Grand Conseil. Sur le plan cantonal, la fonction est déjà plus lourde : il faut suivre l’action étatique de près afin de bien positionner le parti dans les nombreux débats publics. A ce niveau se jouent l’élection au Gouvernement et la désignation des députés pour Berne, sans parler des prises de position lors des votations fédérales et cantonales. La tâche peut s’avérer ardue, car il faut veiller en permanence à préserver l’unité du parti et à s’assurer que chacun tire à la même corde. Pourtant, la plupart des dirigeants de partis cantonaux que j’ai côtoyés m’ont presque tous affirmé avoir été très heureux dans leur mandat. Mandat, qui se trouve, en effet, à un carrefour stratégique, au cœur des enjeux de « pouvoir », avec toute la relativité que comporte ce mot dans notre système de démocratie directe.

Quant à la dimension nationale, elle est sans commune mesure, en raison des spécificités de la vie politique suisse. Les partis nationaux sont pourtant assez faibles. Rien de comparable avec les grandes formations gouvernementales des pays voisins, par exemple. Ainsi l’UMP en France, la CDU ou le SPD en Allemagne, sont de gigantesques machines qui disposent de moyens financiers et de ressources humaines substantiels. De plus, il faut le souligner, ces partis détiennent généralement une attribution majeure : ils délivrent les investitures pour les élections législatives. En Suisse, les sections cantonales sont seules compétentes en la matière. En outre, s’agissant du Conseil fédéral, les groupes parlementaires pèsent plus que les partis nationaux, puisque ce sont eux – et eux seuls – qui font cette élection. Reste que le rôle des partis politiques est fondamental, et que celles et ceux qui les dirigent sont finalement au service de la démocratie.

Léonard Bender

Dessin de la semaine

Classé dans : Guyco - dessin, Uncategorized — vslibre @ 1:15
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L’huile de coude

Classé dans : le hibou — vslibre @ 1:11
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Un rutilant tracteur de 200 chevaux – vapeurs, pas attelés ! – pétaradant à tout berzingue pour faucher une bande de talus d’une longueur de trente mètres sur au moins trois mètres de large – en avant, en arrière à grands coups d’accélérateur et merde bien pour la conduite économique – le gyrophare en action pour faire déguerpir chiens et chats à l’affût de souris – voilà l’exploit réalisé cet été olympique par une voirie municipale ; une réelle contribution à l’écologie et à l’économie de l’essence et ça au moment où le bon peuple se lamente comme une Madeleine sur l’augmentation du prix de l’or noir et se gargarise de discours sur la diminution d’émission de CO2 et de gaz « machin » à effet de serre. Il est bien révolu le temps des faucheurs aux bras noueux et à la cadence chaloupée, place au tracteur qui ne mange pas de foin l’hiver ! Aujourd’hui, l’huile de coude utile pour « entsapler » la faux, les adeptes de la mécanisation la conserve avec parcimonie pour brandir pancartes et autres calicots lors de manifestations pour un monde meilleur !

Le hibou

Sécurité

Classé dans : embruns — vslibre @ 1:07
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La lecture de l’un des derniers Confédéré que j’ai eu en main m’inspire ces lignes. Si vous avez lu avec attention l’hebdomadaire, vous aurez remarqué que le thème de la sécurité, l’usage du mot sécurité, et le développement du concept de la sécurité y tenaient une large place, pour ne pas dire que ce mot inspirait à lui seul le thème de l’édition de la semaine. Léonard Bender écrivait que la sécurité est la première des libertés tellement le thème trouve résonance dans la population. Puis on pouvait lire à la page suivante que l’AG du Tunnel du Saint-Bernard s’était réjouie de la prochaine application de la nouvelle directive européenne sur la sécurité des tunnels actuellement en phase d’adoption. A son antépénultième page, l’hebdomadaire citait le jeune commandant de notre gendarmerie pour qui la vigilance est de mise et la sécurité au centre des préoccupations. Cet article n’est pas une anthologie, il n’est pas un résumé ou un recueil de morceaux choisis sur le thème de la sécurité. Il veut simplement que l’on ne marche pas sur les mains.

La sécurité est un droit du citoyen. L’Etat doit assurer la sécurité et cette sécurité sera garante, à son tour, des libertés dont le citoyen doit pouvoir jouir dans l’aire géographique de l’Etat où il vit. La sécurité est un droit et elle garantit nos diverses libertés. Mais, exprimée d’une manière ou d’une autre, elle reste un objectif fondamental et un devoir obligatoire de notre Etat envers ses citoyens. Le Parti Libéral-Radical en est un garant loyal.

Marie Mouther

Carte postale 13

Classé dans : écrits d'ailleurs — vslibre @ 1:05
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Radislav Liliescu est un jeune homme de 23 ans. Il débarque en Valais en janvier 2028. Il arrive de ses Carpates natales pour une année d’échanges entre étudiants. Chaque semaine, il envoie une carte postale à sa famille.

Sierre, le 29 août 2028

Maman,

En cette fin du mois d’août, la rentrée des classes met la région en effervescence. Le système scolaire du canton du Valais est reconnu depuis longtemps comme un des meilleurs du pays. Les résultats des petites têtes blondes sont bons tant au niveau des comparaisons internationales que nationales. Si le moment de la reprise des classes fait débat, c’est avant tout autour des horaires et du prix des fournitures, les méthodes d’enseignement ne sont que rarement remises en cause.

Je crois que c’est là une des clés de la réussite pédagogique du Valais : il y a un réel consensus autour de l’école ! Certes tout le monde n’adhère pas aux méthodes dites « traditionnelles », mais pour ces familles, le libre choix de l’école leur permet de trouver une pédagogie adaptée dans les quelques écoles qui proposent d’autres méthodes pédagogiques. L’ouverture et le respect des conceptions de chacun permet cette réussite.

Ta petite cacahuète

août 20, 2008

Nuançons la parole de Dieu.

Classé dans : controverse — vslibre @ 10:34

Les grandes religions, les philosophies religieuses font volontiers référence à des textes révélés dont certains datent de plus de 2000 ans. Plus l’ancienneté est démontrée plus leur crédibilité est avérée. Bible, Coran, Talmud, textes de Confucius, de Bouddha, etc. ont des millions d’adeptes. Tout n’est pas mauvais dans ces textes loin s’en faut, il y a même des vérités éternelles mais depuis la Déclaration des droits de l’homme, ceux de l’enfant, les droits environnementaux paraissent quand même mieux adaptés aux temps modernes.

Alors pour nuancer la parole révélée et transmise et esquisser un sourire, voici un texte qui n’est pas sans intérêt. Mieux comme un bon théologien transmettez-nous votre exégèse !

Réd.

Récemment une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. « C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination ». « C’est clair, non ? La Bible le dit. Un point c’est tout », affirma-t-elle.

Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait : « Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à d’autres lois bibliques.

Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme une servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?

Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux Mexicains, mais pas aux Canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?

Je sais que je ne suis autorisé à toucher aucune femme durant sa période menstruelle, comme l’ordonne le Lévitique, chapitre 18, verset 19. Comment puis-je savoir si elles le sont ou non ? J’ai essayé de le leur demander, mais de nombreuses femmes sont réservées ou se sentent offensées. J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100 ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différente dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, verset 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d’une réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est indiqué dans le livre sacré, chapitre verset 14 ?

Je me confie pleinement à votre aide. Merci de nous rappeler que la parole de Dieu est éternelle et immuable. Un point c’est tout ».

La Maison des cantons

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 10:33

Ces derniers jours les cantons suisses ont inauguré une Maison des cantons à Berne dont le but est d’avoir un lieu pour se rencontrer lorsque les 26 représentants de départements se réunissent pour harmoniser une politique voire tenter des efforts de collaborations inter cantonales.

Rien là que de très normal et même rationnel dirons-nous.

Mais où cette présence est inquiétante et surprenante sur le plan institutionnel, c’est lorsque les cantons prétendent aussi mieux faire entendre leurs voix auprès de la Confédération et profiter d’une présence dans la capitale fédérale pour faire du lobbysme intensif.

La question que l’on se pose immédiatement : à quoi sert donc désormais le Conseil des Etats ?

Il faut se souvenir que si la Suisse a choisi le système bicaméral c’est précisément pour sauvegarder les intérêts des 26 petits Etats qui la composent.

Ainsi Uri 35′000 habitants a-t-il deux conseillers aux Etats comme Zurich avec 1,3 million d’habitants, tandis que ce dernier envoie à Berne 34 conseillers nationaux contre un à Uri !

Le danger institutionnel de cette présence officieuse est réel qui plus est le risque de schizophrénie de MM. Robert Cramer Jean-René Fournier et autre doubles mandataires conseiller d’Etat dans leur canton et conseiller aux Etats est bien réel.

Qui influera la politique suisse dans le futur ? : Les 200 conseillers nationaux, les 46 conseillers aux Etats ou la centaine de conseillers d’Etat ?

Adolphe Ribordy

PS du Bas et UDC du Haut : même combat !

Classé dans : Bender — vslibre @ 10:32

Ainsi le PS du Bas est prêt à mouiller sa chemise pour faire entrer un UDC du Haut au gouvernement valaisan. Au nom du pluralisme et en référence aux forces des partis lors des élections au Conseil national d’octobre 2007. Pour les camarades, la prochaine élection au Conseil d’Etat ne devrait en être qu’un simple décalque. Drôle de raisonnement ! Faut-il rappeler que, l’an dernier, les deux candidats UDC (du Haut et du Bas) aux Conseil des Etats, au système majoritaire, ont été très largement distancés par le candidat unique libéral-radical (du Valais romand) ? De plus, même si l’UDC devait doubler la mise au Grand Conseil, elle pèserait toujours moins de 10 % du plénum. Une telle assise confère-t-elle le « droit » incontestable à occuper un siège sur cinq au Conseil d’Etat ?

La famille libérale-radicale a réalisé 18 % au Conseil national ; elle pèse 25,5 % au Grand Conseil, avec 30 députés sur 130. Qui peut raisonnablement soutenir qu’elle n’aurait pas sa place au Conseil d’Etat ? Que penser dès lors de la déclaration de Stéphane Rossini (en fort recul lors des dernières élections) dans le Nouvelliste du 16 juillet 2008 : « Si les choses devaient se compliquer outre-Raspille, le PS pourrait aussi viser le siège radical ». Son nouvel ami, le conseiller national UDC Oskar Freysinger, a réitéré la même « menace » dans la presse du 7 août. Quelle mouche a piqué ces deux « compagnons de lutte » pour qu’ils décochent ensemble tant de flèches acérées au parti libéral-radical ? Et, partant, à la socialiste haut-valaisanne, Esther Waeber-Kalbermatten, qui, d’ailleurs, ferait une excellente conseillère d’Etat, pour peu que ses camarades ne la flinguent pas auparavant ?

La réponse me paraît évidente : Oskar et Stéphane, qui ont en commun la détestation des libéraux-radicaux, se verraient bien au Conseil d’Etat. Une manière habile de prévenir le couperet des trois mandats successifs à Berne. Pour atteindre leur but, ils doivent impérativement dissuader les autres prétendants. Pour Rossini, c’est cette fois ou jamais ; pour Freysinger, c’est jamais cette fois ! Le parti libéral-radical composera sa liste le 22 octobre 2008. Le 30 août, le conseiller d’Etat Claude Roch dira son intention. En tout état de cause, la famille libérale-radicale continuera de se battre pour servir le Valais au gouvernement, dans un esprit de réforme, de concorde et de respect. Pour les réflexes anti-PDC primaires, pour les stratégies à la petite semaine, pour les alliances contre-nature, prière de passer son chemin !

Léonard Bender

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