Rappelez-vous le principe de causalité surréaliste. Un vol de papillon en Australie provoque une tempête au Canada.
Les effets de la mondialisation, c’est ça. L’exemple concret : la crise des subprime.
Un citoyen moyen américain de l’Arkansas achète sa maison de rêve, il perd son emploi et hop ! l’UBS perd 40 milliards de francs.
D’abord il faut dire haut et fort la crise financière n’est pas l’économie réelle. Heureusement.
Mieux l’argent perdu par les uns est ailleurs mais ni détruit ni brûlé.
Mais cela aura des incidences. C’est sûr.
Cela dit les médias, sauf quelques-uns, sont odieux dans cette crise à vouloir charger les banquiers de tous les maux..
Vous avez mille francs d’économie. S’offrent à vous le carnet d’épargne, l’obligation de la Confédération. Bien, vous êtes sage.
Pourtant attiré par de forts rendements, vous choisissez une action UBS ou un produit dérivé très bien, c’est votre choix. N’accablez pas votre banquier sous-prétexte de ses conseils erronés
Autrefois dans le monde paysan chaque acheteur de vache vérifiait les quatre trayons de la tétine et si elle ‘était portante. Après on faisait marché.
Aujourd’hui on ne regarde plus l’achat. Le vendeur vous vante une vache à cinq trayons et portante de quatre veaux. Et les gens achètent.
Redevenez un peu paysan, crédiou !
Adolphe Ribordy