On vit une période étonnante lors de laquelle les émotions l’emportent sur la réalité.
L’être humain passe de l’une à l’autre pour vaincre son inquiétude.
Ainsi la crise financière amène la peur voire l’angoisse, mais la réalité : avoir un travail, acheter des biens, demeurent une réalité quotidienne.
Et n’imaginez pas que les hommes et femmes politiques soient différents de vous, leurs réactions sont de même nature avec un petit message prophétique en plus : avec moi vous n’avez rien à craindre !
Les conduites politique, économique financière ne doivent pas laisser de place ou le moins possible aux sentiments et aux passions humaines sinon c’est le chaos.
Cupidité, ambition, xénophobie, fausses certitudes n’ont pas place dans une gestion raisonnable.
En Suisse le meilleur exemple des choix passionnels est le bulletin de l’ASIN.
Cette organisation hait l’UE et rêve d’Amérique. Dans un article elle se félicite de l’arrivée d’entreprises US en Suisse oubliant que la Suisse perdra fr.100 milliards au moins par l’inconséquence américaine.
« L’UE est une faillite » dit un écrit du bulletin, or tous les bancomats du pays servent des € et les prix de l’essence sont affichés en deux monnaies partout en Suisse sans compter que l’UE commence à avoir une politique financière commune !.
Moins d’émotions et plus de réalités auraient évité les déboires actuels.
Adolphe Ribordy