Valais Libre

novembre 12, 2008

Y a –t-il un pilote…

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 2:21
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Des managers mégalos qui se font jusqu’à fr.20 millions de salaires par an, des bonus sur des gains qui étaient du vent, on se demande bien qui a pu laisser faire et même justifier pareil désordre.

Une gauche qui veut que les gens travaillent le moins possible en heures et en années mais qui s’inquiètent peu ou mal du financement.

Dans une campagne sur le droit de recours des organisations écologiques certains veulent opposer le peuple aux tribunaux, nous revoilà avant 1789 !

Un joueur invétéré prélève fr. 400′000. — à l’AI, alors que d’autres cas nécessiteux ceux-là sont oubliés.

En 20 ans le personnel de la fonction publique a grimpé les échelons et est devenu le deuxième bénéficiaire des prestations AI.

Dans le même temps policiers et membres de la fonction publique descendent dans la rue pour leurs heures supplémentaires et des grilles salariales.

Mais la prime du ridicule revient à coup sûr à ceux qui s’occupent d’agriculture dans les offices cantonaux et fédéraux.

Oubliant 2000 ans de savoir-faire en matière d’élevage, ils veulent « interdire » aux vaches de pisser car il y a trop d’ammoniaque.

Je suggère donc que les trente mille fonctionnaires fédéraux et autant cantonaux fassent pipi dans des récipients étanches ainsi on aura une diminution certaine de l’ammoniaque et un juste accroissement de la bêtise humaine !

La vache suisse pourra donner son lait et paître en paix !

Vivement un pilote dans l’avion suisse !

novembre 5, 2008

Plus de Rhône ?

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 12:46
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Le glacier du Rhône pourrait disparaître d’ici 2100 selon les simulations de chercheurs des Ecoles polytechniques fédérales.

Et d’ajouter qu’une telle simulation numérique, sur une durée aussi longue et avec des données aussi complexes, est une première.

Le modèle numérique pourrait également être utilisé pour les calottes polaires.

Une première question vient à l’esprit est-ce que les chercheurs vantent leur méthode ou bien visent à alarmer la population ?

Une deuxième question paraît logique et inquiète toute la Suisse et le Valais en particulier: qu’allons-nous faire ?

La troisième elle est plus onirique et à dominante « optimisme américain » ( c’est la période) : qu’est-ce qui va changer ?

D’abord on peut se dire que les barrages seront bien utiles pour retenir l’eau de pluie à défaut de l’eau des glaciers : l’eau de consommation et d’arrosage est ainsi garantie.

La plaine du Rhône gagnera en surfaces agricoles et en terrains à construire.

Les vignes vaudoises se cultiveront trois cent mètres plus bas et les arrogantes villas de la l’arc lémanique ne seront plus les pieds dans l’eau.

Question villas ce sera aussi le cas au lac de Zurich et ils ne l’ont pas volé !

En conclusion ce que je n’arrive pas à comprendre c’est que si le réchauffement climatique gagne la partie d’autres chercheurs nous disent qu’il y aura une glaciation en Europe, et le glacier du Rhône que deviendra-t-il ?

Adolphe Ribordy

octobre 29, 2008

La moitié du cerveau

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 8:03
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Le problème des gens de gauche c’est, pour la plupart, qu’ils ne font fonctionner que la moitié gauche de leur cerveau. A relever que des gens de droite, eux, ne font fonctionner que la partie droite on le voit avec la crise.

Ainsi en finances les cris du PS suisse sont étranges.

Berset, Levrat s’insurgent contre le système des bonus, des indemnités.

Ils ont raison. Mais quand tout allait bien aucun d’eux n’a proposé que les autorités fiscales refusent l’impôt sur cet argent indûment versé.

Et e PS de demander le remboursement des bonus soit mais alors la part que le fisc a prélevé doit retourné lui aussi à l’UBS par exemple.

Le ministre socialiste allemand des finances, Peer Steinbrück, est reparti à l’attaque contre la Suisse, qu’il accuse d’encourager l’évasion fiscale. Et de mettre notre pays sur la « liste noire »

L’Allemagne n’est pas à l’origine du problème, dit-il Oui elle l’est par une fiscalité spoliatrice, par essence de gauche.

“Aucun pays ne doit offrir des conditions qui pourraient inviter les contribuables d’un Etat voisin à fuir le fisc”, a-t-il souligné.

La Suisse a déjà été sur « la liste noire » de l’Allemagne et a déjà aidé l’évasion fiscale c’était dans les années 1930 !

La Suisse a une fiscalité raisonnable et coopératrice avec l’UE. Il ne revient qu’aux autres pays d’être aussi raisonnable mais quand il n’y a que la moitié du cerveau qui fonctionne, c’est difficile !

Adolphe Ribordy

octobre 23, 2008

le secret bancaire

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 10:02
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Répétons-le sans cesse, le secret bancaire n’est pas là pour protéger les banques ou un paradis fiscal mais pour protéger le client de la banque.

Alors me direz-Vous pourquoi s’y attaquer ?

C’est un débat quasi philosophique.

Les uns, estiment que chaque individu dans un groupe social a une sphère de liberté qui lui est propre.

Les autres pensent que l’individu est parti intégrante du groupe social et dès lors le groupe peut tout connaître de lui.

Après la déclinaison est aisée rien de ce qui est gagné ou épargné ne doit être ignorer par l’Etat.

Mais la lutte contre le secret bancaire cache une autre réalité.

Les Etats très centralisateurs, moralisateur ou socialiste ne se remettent jamais en cause et leur regard est constamment posé sur les recettes, jamais sur les dépenses.

Ces mêmes Etats sont souvent des enfers fiscaux et ponctionnent les revenus de façon spoliatrice.

Enfin au lieu d’appliquer leurs règles et leurs investigations chez eux contre leurs concitoyens, les élus préfèrent ne pas déplaire à leurs électeurs et s’en prennent à des Etats voisins comme la Suisse qui a une fiscalité raisonnable, une gestion saine et citoyenne de leurs deniers.

L’Allemagne comme la France ont montré au cours de leur histoire lointaine et récente leur capacité de fouiner chez leurs concitoyens, que ne le font-ils pas en matière fiscale, chez eux ?

Adolphe Ribordy

octobre 15, 2008

Emotions et réalités

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 9:34
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On vit une période étonnante lors de laquelle les émotions l’emportent sur la réalité.

L’être humain passe de l’une à l’autre pour vaincre son inquiétude.

Ainsi la crise financière amène la peur voire l’angoisse, mais la réalité : avoir un travail, acheter des biens, demeurent une réalité quotidienne.

Et n’imaginez pas que les hommes et femmes politiques soient différents de vous, leurs réactions sont de même nature avec un petit message prophétique en plus : avec moi vous n’avez rien à craindre !

Les conduites politique, économique financière ne doivent pas laisser de place ou le moins possible aux sentiments et aux passions humaines sinon c’est le chaos.

Cupidité, ambition, xénophobie, fausses certitudes n’ont pas place dans une gestion raisonnable.

En Suisse le meilleur exemple des choix passionnels est le bulletin de l’ASIN.

Cette organisation hait l’UE et rêve d’Amérique. Dans un article elle se félicite de l’arrivée d’entreprises US en Suisse oubliant que la Suisse perdra fr.100 milliards au moins par l’inconséquence américaine.

« L’UE est une faillite » dit un écrit du bulletin, or tous les bancomats du pays servent des € et les prix de l’essence sont affichés en deux monnaies partout en Suisse sans compter que l’UE commence à avoir une politique financière commune !.

Moins d’émotions et plus de réalités auraient évité les déboires actuels.

Adolphe Ribordy

octobre 8, 2008

Le vol du papillon

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 10:03
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Rappelez-vous le principe de causalité surréaliste. Un vol de papillon en Australie provoque une tempête au Canada.

Les effets de la mondialisation, c’est ça. L’exemple concret : la crise des subprime.

Un citoyen moyen américain de l’Arkansas achète sa maison de rêve, il perd son emploi et hop ! l’UBS perd 40 milliards de francs.

D’abord il faut dire haut et fort la crise financière n’est pas l’économie réelle. Heureusement.

Mieux l’argent perdu par les uns est ailleurs mais ni détruit ni brûlé.

Mais cela aura des incidences. C’est sûr.

Cela dit les médias, sauf quelques-uns, sont odieux dans cette crise à vouloir charger les banquiers de tous les maux..

Vous avez mille francs d’économie. S’offrent à vous le carnet d’épargne, l’obligation de la Confédération. Bien, vous êtes sage.

Pourtant attiré par de forts rendements, vous choisissez une action UBS ou un produit dérivé très bien, c’est votre choix. N’accablez pas votre banquier sous-prétexte de ses conseils erronés

Autrefois dans le monde paysan chaque acheteur de vache vérifiait les quatre trayons de la tétine et si elle ‘était portante. Après on faisait marché.

Aujourd’hui on ne regarde plus l’achat. Le vendeur vous vante une vache à cinq trayons et portante de quatre veaux. Et les gens achètent.

Redevenez un peu paysan, crédiou !

Adolphe Ribordy

septembre 10, 2008

Elu par le peuple

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 9:32
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Si un jour on décide de d’élire le Conseil fédéral par le peuple, il faut demander aux experts, les Valaisans de mettre en place le système.

D’abord réserver des sièges à la minorité linguistique, ensuite pas plus d’un conseiller fédéral par canton, enfin tenir compte des forces politiques en présence.

Cela pour la représentativité.

Et il y a le fonctionnement institutionnel.

La légitimité du Conseil fédéral venant du peuple, le peuple pratiquant la démocratie directe, les Chambres fédérales disparaîtrait du débat politique et l’affrontement serait direct entre le Conseil fédéral et le peuple, bonjour les dégâts.

Enfin la durée plaide pour le système actuel. Depuis 1848, soit 160 ans, la Suisse n’a pas eu besoin de changer ses institutions. A part les USA mais peut-on se comparer à eux, tous les autres pays démocratiques de la planète ont des systèmes qui ont à peine 50 ans d’âge.

D’ailleurs outre l’opportunisme de certains, on se pose la question plus générale sur l’UDC et le PS qui font des propositions qui vont la plupart dans vers la fin de la Suisse.

C’est comme si ces formations étaient atteintes d’un masochisme tel qu’elles souhaitent la fin de ce pays pour mieux se lamenter.

Rien n’est parfait c’est sûr, mais de là à avoir un Conseil fédéral composé de politicien people avec 2 Vaudois, 2 Bernois, 2 Zurichois et un Argovien pour des lustres, il y a un pas que je ne franchis pas.

Adolphe Ribordy

septembre 3, 2008

élections

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 1:08
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15′000 journalistes venant du monde entier suivent les grands rassemblements des deux principaux partis des USA.

L’enjeu la présidence de la première puissance économique et militaire du monde.

Les enjeux de politique intérieure ne diffèrent guère de ceux de tous les pays démocratiques : santé, social, fiscalité, environnement et sécurité.

En revanche en politique extérieure les préoccupations américaines sont différentes. Il s’agit avant tout pour les USA de garder le leadership planétaire et pouvoir ainsi continuer à servir leurs intérêts.

A cet égard Obama et Mc Cain n’ont pas de vision opposée sauf peut-être sur la présence américaine en Irak et encore il s’agit du calendrier de retrait des troupes.

Mais le plus intéressant dans cette course présidentielle c’est le choix fait des candidats à la vice-présidence. Le démocrate recourt à un colistier d’expérience et le républicain à une femme jeune.

On n’est pas très loin des choix qui se font ces jours-ci en Valais tant pour les élections communales d’octobre que pour les élections du Conseil d’Etat en mars 2009.

Quel candidat ou candidate défendra le mieux les couleurs d’une formation ?

Qui donnera la meilleure image du parti ?

Comment présenter une liste qui attire l’électorat ?

Sur le fond les problèmes de politique intérieure soulevés aux USA se retrouvent aussi dans chaque commune valaisanne.

Le reste est une question de méthode et d’échelle.

Au travail donc citoyen du monde !

Adolphe Ribordy

août 28, 2008

Les fonds souverains

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 1:24
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Pour le grand public la notion de « Fonds souverains » est apparue en ce début d’année lors de la recapitalisation urgente d’UBS.

En effet fr.13 milliards ont surgi de Singapour et d’un émirat arabe via leurs fonds souverains.

Un magazine français va plus loin il cite onze pays lesquels avec une fortune de 3000 milliards de $ pourraient acheter la planète.

On s’en doute ces pays sont de gros producteurs de pétrole. Donc ces fonds souverains sont la manne pétrolière placée dans l’industrie, les services, les immeubles des pays occidentaux.

La richesse des pays occidentaux est plus diversifiée et leurs fonds souverains sont en fait leur budget public et la diversification de leur économie.

La Norvège le dit sans ambages, les fonds du pétrole sont là pour garantir les rentes vieillesse.

Mais alors en Suisse les fr.30 milliards de l’AVS et les fr. 600 milliards de la LPP seraient donc nos fonds souverains ?

Le trésor de guerre de la BNS en or et devises étrangères seraient-ils eux aussi nos fonds souverains ?

Et si la Suisse se mettaient à verser dans un fond souverain un peu d’argent des communes, des cantons et de la Confédération pour constituer un fond souverain lequel rachèterait une compagnie pétrolière propriétaire de puits de pétrole nous aurions l’assurance d’avoir toujours de la benzine ?

Dans ce scénario oublions la Libye !

Adolphe Ribordy

août 20, 2008

La Maison des cantons

Classé dans : Ribordy — vslibre @ 10:33

Ces derniers jours les cantons suisses ont inauguré une Maison des cantons à Berne dont le but est d’avoir un lieu pour se rencontrer lorsque les 26 représentants de départements se réunissent pour harmoniser une politique voire tenter des efforts de collaborations inter cantonales.

Rien là que de très normal et même rationnel dirons-nous.

Mais où cette présence est inquiétante et surprenante sur le plan institutionnel, c’est lorsque les cantons prétendent aussi mieux faire entendre leurs voix auprès de la Confédération et profiter d’une présence dans la capitale fédérale pour faire du lobbysme intensif.

La question que l’on se pose immédiatement : à quoi sert donc désormais le Conseil des Etats ?

Il faut se souvenir que si la Suisse a choisi le système bicaméral c’est précisément pour sauvegarder les intérêts des 26 petits Etats qui la composent.

Ainsi Uri 35′000 habitants a-t-il deux conseillers aux Etats comme Zurich avec 1,3 million d’habitants, tandis que ce dernier envoie à Berne 34 conseillers nationaux contre un à Uri !

Le danger institutionnel de cette présence officieuse est réel qui plus est le risque de schizophrénie de MM. Robert Cramer Jean-René Fournier et autre doubles mandataires conseiller d’Etat dans leur canton et conseiller aux Etats est bien réel.

Qui influera la politique suisse dans le futur ? : Les 200 conseillers nationaux, les 46 conseillers aux Etats ou la centaine de conseillers d’Etat ?

Adolphe Ribordy

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