Valais Libre

30 janvier 2017

150 ans de la confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 13 h 00 min
Tags:

 

Victor-Lévy Beaulieu (1945 – …)

beaulieuVictor-Lévy Beaulieu né dans le Bas-Saint-Laurent, à Saint-Paul-de-la-Croix, le 2 septembre 1945. Il commence ses études primaires à Trois-Pistoles, mais déménagera ensuite à Montréal-Nord où il les terminera. Il commence à écrire en 1966 dans l’hebdomadaire Perspectives. Il y tiendra une chronique durant 10 ans.

En parallèle, il devient pigiste à La Presse et pour quelques autres journaux divers. En 1968, il va passer une année à Paris. À son retour, il travaille pour CKLM, une radio de Montréal. Il sera également professeur de littérature à l’école de théâtre entre 1972 et 1978. Très jeune, Victor-Lévy Beaulieu a commencé à publier.

Des essais littéraires, Pour saluer Victor Hugo, des romans, Mémoires d’outre-tonneau, des pièces de théâtre, En attendant Trudot, se succèdent dès la fin des années 60. Documentaires, films, téléfilms et série suivront pour Radio-Canada. Il exercera aussi une activité importante dans le monde de l’édition.

La jument de la nuit (1995)

beaulieu_jument_1Abel Beauchemin rêve d’être écrivain. Il passe tout son temps libre à écrire. Mais sa vie misérable à Montréal-Nord entre un travail à la banque et sa famille digne des romans de Zola ne lui laisse que peu d’espoir. Il quitte donc sa mère qui n’a jamais voulu le toucher, son père gardien de nuit dans un asile et ses frères et soeurs.

Il rejoint Judith qui lui a fait découvrir l’amour charnel après une rencontre dans l’arrière-boutique du libraire où Abel dépense en livre une partie de sa paie. La famille de Judith n’est guère plus reluisante. Un père alcoolique qui meurt le soir de l’arrivée d’Abel, une mère amoureuse d’un pharmacien mafieux et surtout deux oncles jumeaux qui créent un univers onirique et pervers.

Abel vit à travers ces modèles, Artaud, Kafka, Bataille, Gracq et Beckett. Abel et Judith s’échangent les citations. Judith recrée des univers romanesques dans le sous-sol de la maison emplie des sculptures équestres inquiétantes des oncles jumeaux. Tout se terminera dans le sang, l’émasculation et l’horreur. Un roman hors du commun.

Publicités

Laisser un commentaire »

Aucun commentaire pour l’instant.

RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :