Valais Libre

27 février 2017

150 ans de la Confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 13 h 00 min
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Napoléon Bourassa (1827 – 1916)

Napoléon Bourassa

Napoléon Bourassa

Né à Saint-Jean-sur-Richelieu le 21 octobre 1827, Napoléon Bourassa étudiera durant onze ans chez les sulpiciens au collège de Montréal. En 1848, il entre en droit, mais opte très vite pour la peinture qu’il apprend, entre 1850 et 1852, avec Théophile Hamel. Il voyage ensuite à travers l’Europe pour apprendre son métier à Rome, Florence ou Paris.

De retour au pays, il épouse la fille de Louis-Joseph Papineau et enseigne le dessin à l’école normale Jacques Cartier. Il réalisera des peintures murales dans différentes chapelles et tracera les plans de monastères et églises. Il construira notamment la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes à Montréal. Il aura plusieurs apprentis et sculptera le buste de son beau-père.

Il participera à la fondation de la Revue canadienne dont il deviendra le directeur. C’est pour cette revue qu’il écrira son seul roman, Jacques et Marie en 1865/1866. En 1880, il fonde le musée des beaux-arts du Canada avec ses confrères artistes. Il participe en 1883 à la construction de l’Assemblée législative du Québec. Napoléon Bourassa meurt le 27 août 1916 à Lachenaie, aujourd’hui Terrebonne.

Jacques et Marie (1865)

bourassa-livreSouvenir d’un peuple dispersé, le sous-titre de ce roman résume bien le sujet de l’oeuvre: la déportation des Acadiens. Jacques Hébert et Marie Landry seront les héros malgré eux d’un drame que peu de peuples ont connu. Les deux jeunes acadiens qui habitent des fermes voisines s’aiment et leur avenir semble tout tracé. La menace anglaise vient tout bouleverser. La famille Hébert décide de quitter Grand-Pré alors que les Landry restent.

Jacques promet à Marie de revenir après avoir installé ses parents sur de nouvelles terres. Entre-temps, la situation politique change, l’Angleterre gagne la guerre en Europe et l’Acadie lui revient. Elle décide de déporter les Acadiens qu’elle ne peut obliger à changer de langue et de religion. En l’absence de Jacques, Marie l’attend, mais un jeune officier anglais qui ne partage pas la politique de son pays s’éprend de la jeune fille.

Monsieur Georges n’en est pas moins un soldat obéissant. Il fera tout pour épargner la famille Landry au moment de la déportation, mais avant il vivra une confrontation avec Jacques. Celui-ci est revenu en soldat, s’est fait prendre et sera condamné à mort. Miraculeusement sauvé, il s’enfuira, retrouvera le lieutenant Georges mourant sur les plaines d’Abraham. Il retrouvera également son père et Marie dans un Canada devenu anglais.

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