Valais Libre

30 mars 2017

150 ans de la Confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 13 h 00 min
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Paul Chamberland (1939 – …)

Paul Chamberland

Paul Chamberland

Né à Longueuil le 16 mai 1939, Paul Chamberland suit des études classiques au séminaire de Sainte-Croix et au Collège Saint-Laurent. Il obtiendra une licence en philosophie à l’Université de Montréal avant de partir, en 1965, étudier en France à la Sorbonne à Paris. À son retour au Québec, en 1968, il débute une carrière d’écrivain.

Il est écrivain-animateur à la Fabrike d’ékriture et collabore aux revues Mainmise et Hobo-Québec. À partir de 1985, il est professeur de création au département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Ses premiers recueils de poésie, des Genèses à L’Inavouable, parus dans les années 60, révèlent un besoin sauvage de libération.

Les années 70 feront de Paul Chamberland un essayiste qui quitte l’unidimensionnel pour se jeter dans le mystique. Il poursuivra cette exploration des délires profondément lucide dans la suite de sa carrière littéraire qui sera marquée par l’obtention de nombreux prix et récompenses. Humaniste, il se lève régulièrement contre les chantres du néolibéralisme.

Coeur Creuset (2008)

chamberland-livreÉchapper, tenir tête à quoi ? À la dévoration du sens au fur et à mesure que les mots sont prononcés ou tracés. À tout moment peut se produire l’engloutissement par une bouche vorace ouverte dans la nuit des entrailles. Là, l’énigme taraude. Que tirer de toutes ces strates de mots ? Au milieu de son journal, Paul Chamberland s’interroge, pourquoi écrire ?

Du 27 octobre 1997 au 28 février 2004, nous le suivons, nous suivons le cours de ses pensées. Parfois quotidiens, parfois plus éloignés, mais toujours réguliers, ses écrits nous font pénétrer dans les méandres de son cerveau. Torturé, admiratif, interrogateur ou émotif, il nous livre des bribes d’une pensée qui se révèle par touches, comme un tableau impressionniste.

Je veux surprendre ma pensée au plus près des mouvements sinueux, imprévisibles que lui communique le cours de la vie. Penser dans la proximité de tout ce qui arrive au fur et à mesure. Je veux surprendre les plus fines inflexions de la pensée telles qu’elles surviennent en un cours imprévu. Le projet s’affine, se révèle en juillet 2001, il courra encore jusqu’à la découverte de l’intrépidité dont nous fait don la puissance de la terre.

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