Valais Libre

13 avril 2017

150 ans de la Confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 10 h 00 min
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Robert Choquette (1905 – 1991)

choquette-portraitNé à Manchester dans le New Hamshire, Robert Choquette grandira à Montréal dès l’âge de 8 ans après le décès de sa mère. Des études classiques au Collège Saint-Laurent, puis au Collège Loyola lui donne le goût de la littérature. Il publie son premier recueil À travers les vents à 20 ans. Il recevra le Prix David pour cet oeuvre en 1926.

Il travaille ensuite dans le journalisme pour plusieurs journaux et revue. Il sera également secrétaire-bibliothécaire de l’École des Beaux-Arts de Montréal. Mais c’est comme romancier, scénariste et producteur radiophonique qu’il effectuera la majeure partie de sa carrière.

Le Curé du Village, La Pension Velder et Métropole, seront trois feuilletons qui occuperont tour à tour les ondes de Radio-Canada entre 1935 et 1956.Il écrira également quelques oeuvres pour la télévision. Il est des auteurs les plus prolifiques de son époque.

Il n’oubliera pas la poésie. Robert Choquette publiera des recueils tout au long de sa carrière. Il recevra en 1961 le titre de « prince des poètes » de la part de la Société des poètes canadiens-français. Il poursuivra ensuite une carrière diplomatique entre la France et l’Armérique du Sud. Robert Choquette est mort en 1991 à Montréal.

Élise Velder (1958)

choquette-livreJe me demandait, poursuivit Élise, tout en répondant à Marcel par un frêle sourire, comment Schubert l’aurait terminée, sa symphonie. Ainsi se termine le roman de Robert Choquette. Nous ne pouvons qu’imaginer la suite de l’histoire de la petite belge venue à Montréal avec sa maman.

Sa beauté et sa force de vie lui permettront de quitter la pension tenue par sa mère pour entrer dans le monde de la mode. Elle attirera l’attention de Marcel Latour. Ce fils d’une famille nouvellement riche de Montréal et la pauvre émigrée s’aimeront au-delà de toutes les difficultés. Malgré la petite délincance du frère d’Élise et de la grande réticence de la mère de Marcel, l’amour sera plus fort.

Les pensionnaires de la Rue Sherbrooke tissent la toile du roman qui nous emmène dans le Montréal des années 30 où la nouvelle bourgeoisie tente d’entrer dans le monde de l’aristocratie de la Nouvelle France. Robert Choquette nous brode une histoire d’amour impossible touchante au coeur d’une ville en plein essor.

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