Valais Libre

17 avril 2017

150 ans de la confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 10 h 30 min
Tags: ,

Léonard Cohen (1934-2016)

cohenNé le 21 septembre 1934 dans le quartier de Wesmont à Montréal, Léonard Cohen verra son père, un commerçant juif, mourir alors qu’il a 9 ans. Le jeune homme fera ses écoles en anglais à Montréal et entrera à l’université de Mc Gill à Montréal en 1951. Il y étudiera l’histoire. C’est durant ses années universitaires qu’il commence à écrire des poèmes.

Léonard Cohen a appris à jouer de la guitare durant l’adolescence. Il jouera dans un trio de country music et de folk. À cette époque, il donne les premières lectures de ses poèmes dans une boîte de nuit de Montréal, sur un accompagnement de jazz. Une bourse des affaires culturelle canadienne va lui permettre, en 1959, de partir pour l’Europe. Après un séjour à Londres, il restera 7 ans sur l’île grecque d’Hydra.

Il y écrira le recueil de poèmes The Spice-Box of Earth, qui le rend célèbre. Dès lors, recueil de poèmes et romans vont se succéder, mais c’est surtout comme chanteur et musicien que Léonard Cohen sera connu. En 1994, il se retire dans un monastère bouddhiste près de Los Angeles. Il deviendra moine bouddhiste en 1996. Il sortira de son silence en 1999 et remontera sur scène en 2008 pour amorcer une tournée mondiale. Il meurt le 7 novembre 2016 à Los Angeles et est enterré à Montréal.

Livre du constant désir (2007)

cohen-livreJ’ai suivi la route

Du chaos à l’art

Désir est le cheval

Dépression la charrette…

« Je peux garder beaucoup de choses en dedans;

je ne dis rien jusqu’à ce que les eaux débordent

de leur berge et passent par-dessus le barrage. »

Ainsi j’ai été capable de retenir ce livre jusqu’à

la fin du XXe siècle.

Le chagrin c’est le temps de

commencer

Le constant désir c’est là où se

réjouir

Les mots s’enchaînent, s’alignent, se mêlent avec les dessins aux lignes parlantes. Tendres, forts, mélancoliques ou drôles, les vers de Léonard Cohen nous laissent deviner son intérieur. Malgré la traduction de l’anglais au français, la force des mots opère. L’auteur n’a pas trop de prétention:

Va petit livre

Et cache-toi

Et sois honteux

De ton insignifiance

Heureuse découverte que cet opus finalement pas trop caché.

Publicités

Laisser un commentaire »

Aucun commentaire pour l’instant.

RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :