Valais Libre

27 avril 2017

150 ans de la confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 10 h 30 min
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Robert de Roquebrune (1889 – 1976)

roquebrune-portraitNé à l’Assomption en 1889, Robert de Roquebrune grandit dans l’atmosphère de l’ancienne aristocratie seigneuriale. Les us et coutumes de ses ancêtres sont encore à l’honneur et il baigne dans l’amour des choses de l’esprit. Après ses études au Collège Mont-Saint-Louis à Montréal, il étudiera à Paris à la Sorbonne et au Collège de France.

À son retour, il se marie et s’établit à Beloeil sur la rivière Richelieu en Montégérie. Il publie ses premiers romans et participe à l’aventure littéraire éphémère du Nigog. En 1919 il s’installe à Paris. Il fédèrera les écrivains canadiens et dirigera les Archives canadiennes à Paris. Il passera une grande partie de sa vie à la recherche des origines de l’histoire du Canada.

Il fréquente les milieux de droites, il est ami avec Léon Daudet et Charles Maurras même s’il ne partage pas leur critique de la République. Durant la guerre il rentrera au Canada. Il reviendra à Paris comme directeur des archives publiques du Canada. Il mourra en 1976 à Paris. Son oeuvre littéraire reconstitue le passé de sa terre natale qu’il chante avec talent.

La Seigneuresse (1960)

roquebrune-livreCeci dit-elle est l’invitation du roi pour le bal de la Cour. Elle me permet de me faire accompagner d’un chevalier servant. Que l’un de vous vienne donc demain soir me chercher en carrosse et m’accompagne au palais… L’un de vous…

Louise de Normanville ne sait pas quel mari choisir. Elle hésite entre deux jeunes hommes rencontrés à la cour de Louis XV. Ils décideront entre eux. Armand de Fortisson, le jeune seigneur gascon l’emportera sur Sir James Gordon l’écossais qui devra partir à la suite de son roi. La ruse gascone va permettre à Fortisson de trouver une fortune.

Louise de Normanville est l’héritière d’une seigneurie au bord de la rivière Richelieu au Canada. Elle doit se marier avant de rentrer pour échapper à son cousin Anselme Racicot. Le commerce des peaux, la collaboration des indiens, la prospérité des ccampagnes, les menaces de l’armée anglaise, les intrigues familiales, tissent la toile de ce roman qui nous entraîne dans le Canada français au moment de son apogée avant la conquête anglaise.

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