Valais Libre

8 juin 2017

150 ans de la confédération canadienne – Histoire littéraire francophone

Filed under: e. Auteurs québécois — vslibre @ 10 h 30 min
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Madeleine Gagnon (1938 – …)

gagnon_8802Née le 27 juillet 1938 à Amqui dans la vallée de la Matapédia au Québec, Madeleine Gagnon étudiera chez les Ursulines de Rimouski et de Québec. Elle obtiendra son baccalauréat ès arts à l’Université Saint-Joseph de Moncton (collège pour filles Notre-Dame de l’Acadie) en 1959. Elle poursuivra ensuite ses études à Montréal et obtient sa maîtrise à L’Université de Montréal en 1962, avant d’aller en France, à Aix en Provence.

Elle rentrera au Québec avec un doctorat en littérature en poche et, dès 1969, sera professeure au département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Elle collabore à plusieurs revues littéraires, dont Chroniques et Possibles. Elle donne de nombreuses conférences à l’étranger sur la littérature québécoise.

Dès la fin des années 60, elle publie régulièrement des romans et des essais. Elle participe dans les années 70 au mouvement indépendantiste, elle est également une militante féministe très active et reconnue. De nombreux prix viendront couronner une brillante carrière littéraire.

Je m’appelle Bosnia (2005)

gagnon-livreSabaheta lutte avec son père dans le maquis bosniaque en compagnie de son père. Adem se bat lui avec la résistance de Sarajevo sous les ordres de Milovan. Sabaheta entend un coup de feu et découvre son père mort. Adem profite d’un congé pour retourner dans son village, les têtes des siens sont plantées sur des pieux en bois.

Sabaheta enterre son père et rentre à Sarajevo pour retrouver des amies d’Université. Adem rentre aussi à Sarajevo après avoir tué les assassins de sa famille. Leurs chemins vont se croiser, ils vont s’aimer. Après la mort de ses amies, la folie de sa mère et la disparition de son frère. Sabaheta qui prend le nom de Bosnia veut quitter Sarajevo.

Avec l’aide de Milovan, Adem et Bosnia passeront par Paris avant de trouver paix, bonheur et sérénité au Québec. Madeleine Gagnon peint un tableau cru de la guerre en ex-Yougoslavie vue et surtout vécue par une femme qui doit faire face, en plus des terreurs de la guerre, à la place réservée aux femmes dans un milieu musulman.

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