Valais Libre

26 janvier 2014

Calendrier historique du Valais: 26 janvier – 1324 – Marché à Conthey

Foire au Bourg

26 janvier marché… permit à ce Bourg de tenir marché le mardi, avec obligation pour les gens de la contrée, d’y conduire leurs denrées, avant de les porter ailleurs. En même temps, le prince faisait défense d’inquiéter un participant sur la plainte d’une simple dette. Il y ajouta deux foires annuelles à la St-Séverin, le 11 février, et le 18 octobre, à la St-Luc.

Ce 26 janvier 1324, le comte Édouard de Savoie renouvelle l’autorisation donnée en 1302 par son père Amédée V. Conscient de l’importance des concessions de foires et de marchés qui, à cause du trafic provoqué par les routes du Simplon et du St-Bernard, amenaient du commerce et de l’aisance dans les bourgs savoyards de la vallée du Rhône, le comte s’empresse de confirmer les droits de Conthey dès sa prise du pouvoir après la mort de son père en octobre 1323.

Édouard augmente même la part des vidomnes qui toucheront dorénavant le tiers des taxes des ventes, un autre tiers lui étant réservé et le dernier allant à la Bourgeoisie. Les habitants de la châtellenie ne pouvaient vendre leurs produits ailleurs avant de les mettre en vente une fois au marché du Bourg. En 1431 le comte Amédée VIII poussa cette obligation à trois fois sous peine de confiscation de la marchandise.

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26 octobre 2013

Calendrier historique du Valais: 26 octobre – 1417 – Refus nendard

Nendaz / Conthey

26 octobre nendazAu Moyen-Âge, Nendaz été rattaché à la châtellenie et au mandement de Conthey. La région faisait partie du baillage du Chablais, un des huit baillages appartenant à la Savoie de ce côté des Alpes. Nendaz pouvait se réfugier derrière les murs du Bourg de Conthey en cas d’attaque des hommes de l’évêque de Sion. En contrepartie, les hommes de Nendaz payaient une contribution pour l’entretien du château.

Ce 26 octobre 1417, un jugement de la cour de Chambéry modifie les devoirs des nendards. Berset Poblat et Guillaume Glacey, les délégués de Nendaz, plaidaient que la protection de Conthey n’était pas des plus utiles en cas d’attaque, car le château était trop éloigné de leur terre. Ils avaient avantage à se réfugier en forêt. En conséquence, ils trouvaient les contributions demandées par Conthey trop élevées.

L’argument fut admis par Humbert de Vico, secrétaire du tribunal, et les obligations de Nendaz furent divisées par deux. Les gens de Nendaz avaient d’autres visions lorsqu’ils avaient affaire aux habitants des terres de l’évêque de Sion, puisque la même année, ils obligèrent des hommes de Veysonnaz, dépendant de l’évêque de Sion, à venir travailler pour la réfection du château de Brignon.

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