Valais Libre

17 septembre 2015

Alain-Fournier (1886 – 1914)

Alain-Fournier, portraitLe village de Chapelle d’Anguillon à une trentaine de kilomètres au nord de Bourge voit la naissance d’Henri-Alban Fournier le 3 octobre 1886. Fils d’un instituteur et d’une institutrice, le garçon va passer ses premières années à Épineuil- le-Fleuriel plus au sud du département du Cher où il étudiera dans la classe de son père. À 12 ans, il monte à Paris pour poursuivre ses études au lycée Voltaire.

Il tentera d’entrer à l’école navale, puis sentant que sa carrière n’est pas là, il préparera le concours d’entrée à l’École Normale Supérieure. En 1905, la rencontre avec la belle et mystérieuse Yvonne va bouleverser sa vie. Furtif, mais intense, ce moment occupera son esprit pour les 8 années à venir et sera l’essence de son roman Le Grand Meaulnes.

La belle est promise et celui qui sera connu sous son nom de plume d’Alain-Fournier débutera une carrière de chroniqueur littéraire au Paris-Journal après son échec à l’oral d’entrée à l’École Normale. Il travaillera ensuite comme secrétaire de Claude Casimir-Perier, le fils de l’ancien président de la République. La guerre vient mettre un terme prématuré à la vie du jeune écrivain qui meurt à 27 ans sur un champ de bataille de la Meuse.

Le Grand Meaulnes (1913)

Grand MeaulnesFrançois Seurel s’ennuie à Sainte-Agathe. Fils de l’instituteur et de l’institutrice du village, il passe une enfance solitaire. L’arrivée d’Augustin Meaulnes comme pensionnaire du cours supérieur va changer son existence. Les deux jeunes vont devenir des amis indéfectibles. Ils partageront le secret du Grand Meaulnes, c’est le surnom d’Augustin, qui a découvert un domaine fabuleux lors d’une escapade. Il est tombé amoureux de la fille du lieu.

Franz de Galais y donnait une fête pour son mariage, mais son épouse n’est pas venue. Cette rencontre avortée modifiera leur existence. Les deux adolescents n’auront de cesse de découvrir toutes les pièces de cette comédie tragique. Augustin finira par épouser Yvonne de Galais, mais il partira à la recherche de Franz au lendemain des noces. François veillera sur la jeune femme. Au retour d’Augustin, Yvonne sera morte en donnant naissance à une fille.

Seul roman d’Alain-Fournier, mort quelques mois plus tard à la guerre, le Grand Meaulnes est un magnifique poème en prose qui décrit la magie de l’adolescence.

http://www.unmorpourvous.com

Publicités

12 juin 2012

1913 – Le Grand Meaulnes, Alain-Fournier (1886 – 1914)

François Seurel s’ennuie à Sainte-Agathe. Fils de l’instituteur et de l’institutrice du village, il passe une enfance solitaire. L’arrivée d’Augustin Meaulnes comme pensionnaire du cours supérieur va changer son existence. Les deux jeunes vont devenir des amis indéfectibles. Ils partageront le secret du Grand Meaulnes, c’est le surnom d’Augustin, qui a découvert un domaine fabuleux lors d’une escapade. Il est tombé amoureux de la fille du lieu.

Franz de Galais y donnait une fête pour son mariage, mais son épouse n’est pas venue. Cette rencontre avortée modifiera leur existence. Les deux adolescents n’auront de cesse de découvrir toutes les pièces de cette comédie tragique. Augustin finira par épouser Yvonne de Galais, mais il partira à la recherche de Franz au lendemain des noces. François veillera sur la jeune femme. Au retour d’Augustin, Yvonne sera morte en donnant naissance à une fille.

Seul roman d’alain-Fournier, mort quelques mois plus tard à la guerre, le Grand Meaulnes est un magnifique poème en prose qui décrit la magie de l’adolescence.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :