Valais Libre

16 août 2016

Histoire du Canada – 16 août

L'arrivée de loyalistes au Nouveau-Brunswick

L’arrivée de loyalistes au Nouveau-Brunswick

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20 avril 2016

Histoire du Canada – 20 avril

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Jacques Ier d'Angleterre

Jacques Ier d’Angleterre

16 août 2015

16 août 1784 – Création du Nouveau-Brunswick

Scission dans les maritimes

L'arrivée de loyalistes au Nouveau-Brunswick

L’arrivée de loyalistes au Nouveau-Brunswick

Après l’indépendance des États-Unis reconnue officiellement par l’Angleterre en 1783, une vague de loyalistes, près de 100 000 en tout, quitte les 13 colonies pour se réfugier en Grande-Bretagne, dans les Antilles ou en Amérique du Nord britannique. Ils sont 30 000 à arriver dans les provinces maritimes. Cet afflux massif, surtout des citadins, provoque la division de la Nouvelle-Écosse. Ce 16 août 1784, la colonie du Nouveau-Brunswick est officiellement créée.

Le gouverneur de l’Amérique du Nord britannique, Guy Carleton avait affrété des navires pour emmener 12 000 loyalistes de New York vers la Nouvelle-Écosse en 1783. La majeure partie débarque à Saint-Jean et fondent ensuite les localités de Kingston, Gagetown et Fredericton. Le gouverneur local John Parr n’est pas bien préparé et de nombreux loyalistes passent un hiver misérable en attendant qu’une terre leur soit donnée. Quelques-uns meurent de faim dans la région de Saint-Jean ou de Fredericton.

Face à l’incompétence de l’administration de John Parr, Londres décide de séparer en deux la Nouvelle-Écosse. La partie continentale prendra le nom de Nouveau-Brunswick et sera gouvernée par Thomas Carleton, le frère de Guy Carleton. Celui-ci arrive à la fin de l’année 1784 pour y organiser le gouvernement le plus gentilhommesque de la terre. La province est subdivisée en huit comtés pour les premières élections de 1785. Ceux-ci sont à leur tour subdivisés en 34 paroisses civiles, leur nombre atteindra cent en 1851. Le Nouveau-Brunswick sera une des provinces fondatrices de la Confédération canadienne en 1867.

30 janvier 2015

30 janvier 1869 – Accord pour la Nouvelle-Écosse

Premier séparatisme

Joseph Howe

Joseph Howe

Attendu que le peuple de la Nouvelle-Écosse n’a jamais donné son assentiment à l’Acte d’Union, la Législature qui l’a adopté l’ayant fait en opposition à la volonté bien connue du peuple (…) L’Acte d’Union, The British North America Act, (…) n’a aucun droit à la loyauté du peuple de la Nouvelle-Écosse… Cette résolution adoptée une année auparavant, entre autres, par le député fédéral Joseph Howe n’a plus lieu d’être. Ce 30 janvier 1869, ce même Joseph Howe accepte un accord avec Ottawa.

La Nouvelle-Écosse accepte mal son intégration à la Confédération canadienne. La Nouvelle-Écosse élit dix-huit députés fédéraux anti-confédérés sur les dix-neuf sièges réservés à la province lors des premières élections de 1867. La fronde est menée par l’ancien premier ministre de la Nouvelle-Écosse. Joseph Howe fera appel à Londres pour déclarer nulle la Confédération. En vain, il sera débouté par le parlement britannique en février 1868.

Le premier ministre du Canada Macdonald opte pour une opération de charme. Ses représentants se rendent à Halifax pour trouver une entente. Ottawa offre d’augmenter la subvention annuelle de la province. Elle passera de 63 000 $ à 82 698 $. Joseph Howe cède et lui qui avait juré de ne jamais plier devant Ottawa accepte de devenir président du Conseil privé du Canada. Son peuple ne lui pardonnera pas. Ainsi se termine le premier mouvement séparatiste du Canada.

13 octobre 2014

13 octobre 1710 – Victoire anglaise à Port-Royal

Malheur sur l’Acadie

 

Fort Anne

Fort Anne

Les habitants du fort et de la province resteraient dans leurs biens (…) pendant deux ans, s’ils n’aimaient mieux en sortir avant ce temps. Et que ceux qui voudront y rester le pourront en prêtant serment de fidélité à la princesse de Danemark. Le gouverneur Daniel d’Auger de Subercas ne peut que signer cette capitulation et remettre le fort de Port-Royal ce 13 octobre 1710.

Après un siège de 8 jours et devant le rapport de force disproportionné, environ 3400 Anglais faisant face aux 300 Français du Fort Anne, le gouverneur capitule pour éviter toute effusion de sang inutile. La volonté anglaise exprimée par la reine Anne en 1709 de libérer les colons anglais du voisinage des Français du Canada trouve une première concrétisation.

Les renforts partis d’Angleterre suite à cette décision atteignent Boston en 1710, mais ne se sentent pas assez fort pour attaquer directement Québec. Ils se rabattent sur Port-Royal, la capitale de l’Acadie passe définitivement aux Anglais et est immédiatement renommée Annapolis-Royal. Cette conquête fut un élément clé dans les négociations de 1711–1713 pour l’Amérique du Nord. Ce fut la création d’une nouvelle colonie britannique, la Nouvelle-Écosse, ce qui entraîna des conséquences graves pour les Acadiens et les Micmacs.

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