Valais Libre

25 septembre 2016

Histoire du Canada – 25 septembre

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Louis-Joseph Papineau

Louis-Joseph Papineau

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17 juin 2016

Histoire du Canada – 17 juin

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Papineau devant une assemblée de patriotes

Papineau devant une assemblée de patriotes

13 juin 2016

Histoire du Canada – 13 juin

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Proclamation du 13 juin 1878

Proclamation du 13 juin 1878

6 mars 2016

Histoire du Canada – 6 mars

Lord John Russell

Lord John Russell

6 mars 2015

6 mars 1837 – Résolutions de Russel

Réponse aux 92 résolutions

Lord John Russell

Lord John Russell

Vu que les sujets de Sa Majesté résidant dans les provinces du Haut et du Bas-Canada ont éprouvé de grands embarras, faute de mesures appropriées pour réglementer et fixer les questions du commerce et des échanges entre lesdites provinces, ainsi que diverses autres questions dans lesquelles elles sont un intérêt commun, il serait bon que les Législateurs des dites provinces, chacune de son côté, prennent des mesures pour fixer et réglementer les points qui leur sont d’un même intérêt. (…)

Cette dixième résolution conclut la présentation de Lord John Russell ministre de l’Intérieur au Parlement britannique. Il présente, ce 6 mars 1837, dix résolutions au Parlement de Londres. En réponse aux 92 résolutions présentées par les Patriotes en 1834 et à la suite du rapport de la Commission d’enquête de Lord Gosford, ces résolutions rejettent les réformes proposées par les Patriotes et permettent au gouverneur d’utiliser les fonds publics sans l’assentiment de la Chambre.

La population réagit immédiatement à ce refus et des assemblées de contestation sont organisées autour de Montréal. Le gouverneur en chef du Haut et du Bas-Canada, Lord Gosford les interdit en juin et convoque en août l’Assemblée du Bas-Canada pour une ultime tentative de compromis. Les députés ne voteront pas le budget et siègeront pour la dernière fois. La rébellion des Patriotes sera bientôt matée dans le sang et le Canada-Uni pointe à l’horizon.

27 décembre 2014

27 décembre 1803 – Naissance de Chevalier de Lorimier

Révolutionnaire martyr

Chevalier de Lorimier

Chevalier de Lorimier

François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier naît ce 27 décembre 1803 à Saint-Cuthbert, dans la région de Lanaudière. Il est le troisième des dix enfants de la famille. Il reçoit son surnom de Chevalier qui lui est resté d’un de ses oncles. À 10 ans, il débute ses études classiques au petit Séminaire de Montréal. Il devient ensuite apprenti clerc et obtient son diplôme de notaire en 1829 et installe son bureau dans une bâtisse du faubourg Saint-Antoine.

En 1834, il soutient le parti des patriotes et leurs 92 résolutions durant la campagne électorale où ils gagneront 77 des 88 sièges de l’Assemblée législative du Bas-Canada. Devant le refus de ces résolutions en 1837, de Lorimier entre en résistance et devient secrétaire du comité central et permanent du district de Montréal. Le 6 novembre 1837, il est blessé par balle à la cuisse lors d’une altercation avec le Doric Club partisan du gouverneur.

Après les défaites de décembre, il s’enfuit vers les États-Unis d’où il reviendra au printemps 1838 pour servir sous les ordres de Nelson. Il sera arrêté le 12 novembre 1838 alors qu’il tentait une nouvelle fois de fuir vers les États-Unis. Il comparaîtra en janvier 1839 devant le conseil de guerre et malgré une défense de tous les instants, les Britanniques veulent faire un exemple. Il est condamné à mort le 21 janvier et exécuté par pendaison le matin du 15 février 1839 dans la prison du Pied-du-Courant de Montréal.

4 novembre 2014

4 novembre 1838 – Loi martiale

État d’urgence

11.4 PatriotesLa loi martiale, selon le droit britannique, peut être décrétée lors d’un état d’urgence afin de donner aux autorités militaires les pouvoirs nécessaires pour assurer la sécurité des habitants du royaume. Ce 4 novembre 1938, John Colborne, administrateur du Bas-Canada, la proclame pour la deuxième fois. Elle restera en vigueur près de 15 mois, jusqu’au 24 août 1839. Une année après la première révolte des patriotes de nouveaux rassemblements ont lieu.

Beauharnois, Sainte-Martine, Châteauguay, Pointe-Olivier, Rivière-à-la-Tortue, Boucherville ou encore Napierville, les rassemblements des frères chasseurs se multiplient autour de Montréal. Robert Nelson qui vient de passer la frontière des États-Unis prend la tête de près de 4000 hommes à Napierville et proclame à nouveau l’indépendance du Bas-Canada.

Après quelques premières victoires et des traités de paix qui ne seront pas respectés, les loyalistes commandés par Colborne reprennent le dessus. Les patriotes sont arrêtés ou en fuite. Plus de 850 Québécois seront arrêtés en cette fin d’année, essentiellement à Montréal. Une centaine sera condamnée à mort et 12 seront exécutés près de soixante déportés en Australie et les autres libérés sous caution. En 1840, l’Acte d’Union proclamé par la reine soumettra définitivement le peuple du Québec.

25 septembre 2014

25 septembre 1871 – Mort de Louis-Joseph Papineau

Perte politique

 

Louis-Joseph Papineau

Louis-Joseph Papineau

La vie politique de ce grand homme est gravée, par le burin de l’histoire, en caractères indélébiles; les luttes qu’il a soutenues pour conserver intacte une constitution octroyée par la Grande-Bretagne, et dont l’oligarchie du Canada s’efforçait depuis longtemps d’arracher lambeau sur lambeau, sont inscrites en lettres de feu dans le cœur de ses compatriotes. Philippe Aubert de Gaspé a parfaitement résumé la place de celui qui décède ce 25 septembre 1871 dans son manoir de Montebello entre Ottawa et Montréal.

C’est la politique qui occupera la vie de Louis-Joseph Papineau. Après une formation au petit séminaire de Québec, il choisit une carrière d’avocat. Mais il s’ennuie très vite dans ces fonctions, il se tourne vers la politique. Élu député au Parlement du Bas-Canada en 1808, il présidera la chambre dès 1815. Chef du parti Canadien, il s’opposera de toute son énergie à la volonté anglaise de réformer la Constitution de 1791 pour réunir le Canada sous une seule colonie.

Son parti deviendra le parti des Patriotes en 1826. Après la rébellion des patriotes en 1837, il s’enfuit aux États-Unis, puis en France. Il rentrera au pays après l’amnistie de 1845. Il siègera au Parlement du Canada-Unis, mais il quittera les rangs du parti réformiste pour siéger en indépendant. Il se retire de la politique en 1854.

10 juin 2014

Calendrier historique du Valais: 10 juin – 1415 – Convention imposée à l’évêque

Guillaume V de Rarogne

10 juin de RarogneNous reconnaissons l’évêque comme notre seigneur, mais seulement lorsqu’il nous donne des baillifs non-suspects et que les députés des dixains sont appelés aux diètes. Puisque l’évêque, d’après le bruit public, semble vouloir abdiquer, qu’il remette son pouvoir entre les mains d’un homme loyal, modéré et capable, qui soit agréable au pays et en soit le ressortissant… Les patriotes représentants des communes valaisannes qui ont poursuivi l’évêque Guillaume V de Rarogne jusque dans le château de la Soie jurent, ce 10 juin 1415, sur le texte d’un traité qui se veut pacificateur.

Il statue sur l’administration de l’évêque, la garde des châteaux et la conservation, du renom de l’évêque et du pays. L’arrogance de la famille de Rarogne a exaspéré les représentants des communes qui tiennent à leur liberté. Après la fin de la domination de la famille de la Tour, chassée après le meurtre de l’évêque Guichard Tavelli, les patriotes acceptent mal l’hégémonie d’une autre famille.

L’évêque et son neveu le grand bailli Guichard de Rarogne ne seront pas satisfait de ce texte et chercheront de l’aide tout d’abord auprès de Berne qui l’a refusa, puis auprès du duc de Savoie qui envoya son bailli Amédée de Challand pour reprendre le contrôle du Valais. Devant la révolte des Valaisans, une paix fut conclue, mais elle ne dura pas. Les patriotes chassèrent la famille de Rarogne qui trouva refuge auprès de Berne. Le pape nommera en 1418 un administrateur pour gérer le diocèse en l’absence de son évêque.

16 avril 2014

Calendrier historique du Valais: 16 avril – 1627 – Lettre du pape Urbain VIII

Pas d’évêque sans pape

 

Urbain VIII

Urbain VIII

Au moment de son accession au trône épiscopal en 1613 Hildebrand II Jost a dû renoncer à une partie de ses pouvoirs. Les patriotes valaisans ont profité de la mort de l’évêque Adrien II de Riedmatten pour imposer au Chapitre de la cathédrale un Conclusum de 15 articles qui amenuisent les droits de l’évêque de Sion.

Malgré tous ses efforts, l’épiscopat d’Hildebrand II Jost marque la fin du pouvoir temporel absolu de l’évêque. Les VII Dizains forment dès lors une République. Pour tenter de prendre les patriotes à leur propre jeu, l’évêque envoie, en décembre 1626, sa démission au Saint-Siège. Il espère que son successeur, surtout s’il est étranger, ne sera pas poursuivi par les préjugés des magistrats.

Les patriotes sont furieux, ils voulaient eux-mêmes déposer l’évêque et lui donner un successeur. Craignant pour la religion en Valais, le pape Urbain VIII écrit, ce 16 avril 1627, une lettre au Chapitre de Sion qui leur rappelle que lui seul peut accepter la démission de l’évêque et nommer un successeur. Il envoie également son nonce Scapius pour travailler au rétablissement de la paix. Finalement, malgré quelques autres combats, Hildebrand II Jost restera évêque de Sion jusqu’à sa mort en 1638.

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