Valais Libre

23 février 2016

Histoire du Canada – 23 février

02.23 SAQ

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23 février 2015

23 février 1921 – Commission des liqueurs

Alcool réglementé

02.23 SAQLe rôle de la Commission des liqueurs consiste à gérer et à contrôler le commerce des vins et spiritueux, ainsi qu’à émettre des permis pour les propriétaires d’hôtels ou de restaurants désireux de servir de l’alcool dans leurs établissements. La fabrication et la distribution de la bière ne sont pas affectées par cette loi. Un permis reste tout de même nécessaire pour ceux qui prévoient en faire la vente. Ce 23 février 1921, le Gouvernement libéral de Louis-Alexandre Taschereau adopte la Loi sur les boissons alcooliques et crée la Commission des liqueurs de Québec.

En 1898, le Québec refusait par référendum la prohibition, mais en 1918, le Gouvernement adoptait une loi sur la prohibition. Toutefois, elle ne sera pas totale suite à un nouveau référendum, la bière, le vin et le cidre restent autorisés. Le Québec est le seul endroit, tant au Canada qu’aux États-Unis, où la consommation d’alcool est permise.

En 1961, la Commission des liqueurs devient la Régie des alcools du Québec et voit s’ajouter une nouvelle mission : développer le commerce des alcools dans la Province. En 1971, dernière évolution, la Régie se sépare en deux entités, la Commission de contrôle des permis d’alcool et la Société des alcools du Québec (SAQ). La SAQ reçoit un objectif clair :mettre à la disposition des consommateurs l’éventail de produits désirés, de la meilleure qualité possible, au moindre coût possible.

4 mai 2012

Saga québécoise – épisode 18 – SAQ

La Société des alcools du Québec

 

Les magasins de la SAQ sont une caverne d’Ali-Baba

La SAQ (prononcer : esse à cu), la société des alcools du Québec est une particularité de la Province. Un truc inimaginable dans la Suisse libérale, pensez donc : un monopole de la vente des alcools. Celui qui possède ça est riche. Plutôt que la prohibition des voisins du Sud qui profitait à la mafia, le Québec a préféré donner à l’État le monopole de la vente des alcools.

Faisons donc un peu d’histoire. En 1898, le Québec, refuse par référendum la prohibition, mais en 1918, le Gouvernement adopte une loi sur la prohibition. Toutefois, elle ne sera pas totale suite à un nouveau référendum, la bière, le vin et le cidre restent autorisés. Le Québec est le seul endroit, tant au Canada qu’aux États-Unis, où la consommation d’alcool est permise.

En 1921, le Gouvernement québécois adopte la Loi sur les boissons alcooliques et crée la Commission des liqueurs de Québec. La Commission reçoit comme mandat d’assurer le commerce des vins et des spiritueux et de vérifier la qualité des produits vendus.

En 1961, la Commission des liqueurs devient la Régie des alcools du Québec et voit s’ajouter une nouvelle mission : développer le commerce des alcools dans la Province.

En 1971, dernière évolution, la Régie se sépare en deux entités, la Commission de contrôle des permis d’alcool et la Société des alcools du Québec (SAQ). La SAQ reçoit un objectif clair :mettre à la disposition des consommateurs l’éventail de produits désirés, de la meilleure qualité possible, au moindre coût possible. Aujourd’hui plus de 400 succursales sont ouvertes dans la Province.

Les enseignes couleur bordeaux, c’est une évidence pour un magasin où le vin est le produit largement dominant, attirent facilement l’oeil. Pour un européen né au milieu des vignes, c’est très vite un lieu où l’on se sent à l’aise, où l’on retrouve quelques repères, où les sens s’expriment. Des vins, il y en a de partout et de toutes sortes, mais contrairement à nos rayons de supermarchés, des vins bon marché, il n’y en a pas. Le vin est cher, c’est un produit de luxe. L’objectif du moindre coût a dû s’incliner devant le désir caché de remplir les caisses de l’État.

Mais le vin n’est pas seul en rayon, les spiritueux, rhum, cognac, vodka ou autres alcools forts occupent une partie de l’espace. Seule la bière n’est plus là, elle est vendue dans les autres commerces avec les fruits, les légumes ou l’essence.

J’organise un salon du vin, tu veux venir? Bien sûr que je veux! Gilles, avec qui je joue au curling un vendredi matin de remplacement, me lance cette invitation un sourire aux lèvres. C’est ainsi que je me retrouve à l’école hôtelière en ce mardi après-midi. Je vais découvrir les secrets des sélections de la SAQ.

132 nouveaux arrivages sont proposés en dégustation. Mighty, mon ami connu à la pétanque, m’accompagne. Il pourra ainsi revoir la carte du restaurant du parc touristique dont il est directeur.

La SAQ a le monopole de la vente et donc de la palette des produits proposés. Elle fait ses choix d’achat en consultant divers importateurs. Elle possède également des sociétés chargées de promouvoir certains produits chez les professionnels de la restauration. Ce salon a donc pour but de faire découvrir les nouveautés aux commerçants et aux journalistes.

Nous débutons la dégustation par un nouveau breuvage : l’eau d’érable. Une idée originale qui utilise l’eau séparée du sirop. Une eau pure et végétale. Elle fera fureur sur les tables snob, mais a peu d’intérêt pour les dégustateurs : C’est une eau plate, neutre et sans saveur.

Quelques heures plus tard l’eau d’érable est oubliée, nous avons passé en revue une bonne partie des nouveaux arrivages… quelques belles découvertes nous attendaient.

Vive la SAQ!!!

 

St-Jean-Chrysostome

jeudi 2 mai 2012

 

Le rosé en sac à mains ou en bouteille de parfum… ce qu’on invente pas pour conquérir la clientèle féminine…

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