Valais Libre

22 janvier 2016

Histoire du Canada – 22 janvier

Portrait de la reine Victoria au Parlement à Ottawa

Portrait de la reine Victoria au Parlement à Ottawa

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22 janvier 2015

22 janvier 1901 – Mort de la reine Victoria

Fin d’un règne

Portrait de la reine Victoria au Parlement à Ottawa

Portrait de la reine Victoria au Parlement à Ottawa

Ce 22 janvier 1901, la reine Victoria s’éteint à Osborne House sur l’île de Wight. À quatre-vingt-un ans, après un règne de plus de soixante ans, la jeune fille qui est montée sur le trône à tout juste dix-huit ans en succédant à son oncle, le roi Guillaume IV, incarne la grandeur de la Grande-Bretagne. À sa mort, son empire couvre le cinquième des terres immergées du globe. Il est le plus puissant du point de vue industriel, commercial ou encore naval.

Depuis le 1er juillet 1867, la reine Victoria était aussi reine du Canada. En effet, c’est elle qui a sanctionné l’Acte d’Amérique du Nord britannique qui a donné naissance à la Confédération canadienne. La reine s’est intéressée personnellement aux affaires de ses colonies d’Amérique du Nord. Son père, le duc de Kent, avait séjourné au Canada de 1791 à 1801 à titre de commandant du Royal Fusiliers, en poste à la garnison de Québec. Montée sur le trône en 1837, elle donne la sanction royale à l’Acte d’Union en 1840.

Devant l’instabilité politique et suivant l’avis de lord Egin, gouverneur général du Canada, elle accepte le gouvernement responsable en 1848, puis choisit Ottawa comme capitale en 1857 et enfin sanctionne le processus constitutionnel qui aboutit à la Confédération de 1867. Bien qu’elle ne soit jamais venue au Canada, la reine Victoria y est tout de même très présente. De nombreux lieux et institutions portent son nom et le 24 mai, jour anniversaire de sa naissance, est la Fête de la Reine au Canada.

8 décembre 2014

8 décembre 1852 – Fondation de l’Université Laval

Première université francophone

Université Laval vers 1900

Université Laval vers 1900

Ce 8 décembre 1852, Victoria, reine du Royaume-Uni, signe la charte fondatrice d’une nouvelle maison d’enseignement: l’Université Laval. Première université d’expression française en Amérique, elle permettra à l’élite intellectuelle francophone catholique du Québec de se préparer aux carrières libérales. Quatre Facultés – médecine, droit, théologie et arts – ouvriront peu à peu leurs portes. La fondation de l’Université est avant tout l’œuvre de Louis-Jacques Casault (1808-1862), professeur de physique au Séminaire de Québec et supérieur de cette institution.

En 1851, les évêques du Québec demandent qu’une université catholique et française soit créée le plus tôt possible. En mars 1852, l’abbé Casault propose son projet d’établissement d’une université québécoise attachée directement au Séminaire et dont l’autorité suprême serait l’archevêque de Québec. Avec la charte fondatrice, le Séminaire de Québec, fondé en 1663 par François de Montmorency-Laval, premier évêque de la Nouvelle-France, devient une véritable université.

Les Canadiens français ont enfin leur établissement d’enseignement supérieur. En 1878, il ouvre une succursale à Montréal qui deviendra l’Université de Montréal en 1920. À l’étroit dans le Vieux-Québec, l’Université Laval décide de s’installer sur des terres agricoles plus à l’ouest, à Sainte-Foy. En 1950, on dessine les plans d’un vaste campus qui est devenu de nos jours la Cité-Universitaire.

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