Valais Libre

16 septembre 2016

Histoire du Valais – 16 septembre

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Conservatoire de Sion

Conservatoire de Sion

22 juillet 2016

Histoire du Valais – 22 juillet

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22 juillet Sion

16 juin 2016

Histoire du Valais – 16 juin

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Jean-Paul II à Sion

Jean-Paul II à Sion

11 juin 2016

Histoire du Valais – 11 juin

Pelles mécaniques

Pelles mécaniques

17 mai 2016

Histoire du Valais – 17 mai

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17 mai Sion

4 avril 2016

Rêve olympique

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photo: lapresse.ca

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Après les échecs pour organiser les Jeux olympiques d’hiver de 2002 ou de 2006, les villes de Québec et de Sion semblent vouloir remettre le couvert pour 2026. L’ère Samaranch est révolue, l’actuel président du CIO Thomas Bach semble remettre les pieds sur terre et vouloir des jeux à taille humaine. Québec et Sion vont-ils se retrouver une nouvelle fois face à face ? L’heure n’est-elle pas venue de réparer les injustices ?

En début de semaine prochaine, le 11 avril, Régis Labeaume a rendez-vous avec Thomas Bach. Le maire de Québec se dit en mode écoute. Lui qui ne voulait pas entendre parler de candidature olympique voici quelques mois a changé d’avis. Il pourrait se laisser tenter. Les déboires de son «ami» Marcel Aubut lui auraient-ils redonné le goût olympique ?

Un sondage encourageant

Un tout récent sondage Léger-Journal de Québec concluait que 57% des citoyens  interrogés étaient prêt à recevoir les Jeux olympiques en 2026. L’échec de la candidature pour 2002 semble bien loin et la ville vibre toujours au rêve olympique. Le maire, toujours attentif à son opinion publique, est maintenant beaucoup plus à l’aise pour répondre à l’invitation du CIO.

Car l’idée n’a pas ressuscité toute seule, les changements et notamment les 40 mesures de l’agenda olympique 2020 adoptées à Monaco en 2014 par le CIO, ont changé la donne. Le gigantisme et la démesure des JO de Sotchi demandaient une réaction. Jacques Rogge, le successeur de Samaranch n’ayant pas réformé grand-chose, Thomas Bach semble vouloir tourner la page.

Québec est prête pour une nouvelle candidature, mais seulement si elle n’est pas solitaire. Le sondage donnait 57 % d’avis favorables pour une candidature avec une autre ville et seulement 46 % pour une aventure solitaire.Québec veut pouvoir collaborer avec d’autres sites pour ne pas avoir à construire des infrastructures dispendieuses et bien vite inutiles. Lake Placid et Whistler Mountain ont été approchées.

Sion se réveille aussi

Chritian Constantin et quelques autres aimeraient bien réveiller à nouveau le rêve valaisan. Les échecs pour les JO de 1976, 2002 et 2006 n’ont pas complètement éteint la flamme. Les nouvelles règles du CIO redonnent espoir. Verra-t-on à nouveau des jeux humains et chaleureux comme à Lillehammer en 1994 ?

Dans sa présentation au Conseil d’État, le président du FC Sion évoque lui aussi une candidature en collaboration avec d’autres régions comme Lausanne, Kandersteg ou Saint-Moritz. L’heure semble donc à la collaboration. Après la douche froide d’un petit matin de 1999, la Planta pourrait revivre aux rythmes des anneaux, mais le chemin est encore long.

Thomas Bach n’est pas étranger à ces multiples réveils. Les uniques candidatures de Pékin et d’Alma Ata (Kazakhstan) pour 2022 ont obligé le CIO à redonner des jeux à l’Asie après ceux de Pyeongchang en 2018. Il fallait réagir. Les 40 mesures et des appels plus directs à des candidatures semblent avoir atteint leur cible.

Si le CIO réparait…

Le nouveau président du comité olympique semble vouloir réformer. Il faudra aussi qu’il revoie le mode d’attribution des JO. Trop de scandales ont émaillé l’histoire. Je me permettrai de lui proposer de commencer par réparer les torts causés à certaines candidatures. Sion a particulièrement été lésée, Québec aussi un peu.

Déjà pour les JO de 1976, la capitale valaisanne avait perdu contre Denver 30 voix contre 39 au troisième tour du vote d’Amsterdam en 1970. La ville américaine n’a jamais organisé les JO, sa population refusant en fin 1972 une subvention de 5 millions. Trop tard pour Sion, Innsbruck déjà organisatrice des JO de 1964 reprendra au pied levé.

En 1995, nouvel échec, Salt Lake City bat Sion et Québec et organisera les jeux de 2002. Une enquête révélera la corruption de plusieurs membres du CIO. 10 seront exclus et 10 autres sanctionnés. De nouvelles règles seront établies, mais elles n’empêcheront pas un nouvel échec 4 ans plus tard. FIAT ou plutôt Turin obtiendra les JO de 2006.

Après deux vols avérés et quelques soupçons, Sion mérite les JO de 2026, Québec lésée elle aussi patientera jusqu’en 2030. Je suis sûr qu’en agissant de la sorte le CIO s’épargnera beaucoup d’ennui et devrait avoir des villes hôtes pour quelques olympiades. Östersund en Suède mériterait ceux de 2034.

9 mars 2016

Histoire du Valais – 9 mars

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9 mars Réforme

29 janvier 2016

Histoire du Valais – 29 janvier

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Sion

Sion

14 janvier 2016

Faut-il réinventer l’hiver

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Bonhomme Carnaval et son palais de glace (lapées.ca)

Bonhomme Carnaval et son palais de glace (lapresse.ca)

Les empaillés d'Évolène (valais-community)

Les empaillés d’Évolène (voyages.blogs.rfi.fr)

La dernière conférence de Paris a permis de mettre en vedette les changements climatiques. Plus concrètement, nous le constatons concrètement chaque saison, le temps n’est plus ce qu’il était. Les régions qui vivent du tourisme d’hiver s’inquiètent, doit-on réinventer l’hiver ? – Quelques réflexions sur mon vécu valaisan et québécois.

Sion et Québec sont deux villes d’hiver. Le 16 juin 1995 à Budapest, leur destin est lié. Sion 14 voix, Québec 7 voix, elles sont balayées par les 54 voix de Salt Lake City. La corruption généralisée fomentée par la ville américaine envoie aux oubliettes les rêves de Jeux olympiques. Sion retentera l’aventure 4 ans plus tard sans plus de succès.

Aujourd’hui, les deux villes se questionnent à nouveau. Les retrouvera-t-on face à face pour les JO de 2026 ? Rien ne semble avoir changé dans les pays de l’hiver, le temps passe, les rêves restent. Pourtant, ce n’est pas tout à fait vrai.

Le temps a été très doux en ce début d’hiver. Il a fait 12 degrés à Québec le 24 décembre 2015, du jamais vu. Sion a connu un Noël un peu plus froid, mais à peine. Ces constats font réfléchir. Certains, comme Christophe Clivaz publie leurs études et leurs solutions (Tourisme d’hiver, le défi climatique, Presses Polytechniques Romandes, 2015), d’autres se lancent dans les défis technologiques et la création de neige artificielle à toujours plus grande échelle.

Il faut se diversifier

Tous arrivent au même constat, il faut diversifier l’offre hivernale. Le ski ne sera plus la solution à tout, le pétrole des montagnes. La technologie avec l’apparition des skis taillés avait redonné un élan à un sport en perte de vitesse, il y a une vingtaine d’années. Pas sûr que la science sauvera le sport. Le défi est tout autre aujourd’hui.

L’ouverture de centre de bain au bas des pistes est une tendance marquée depuis quelques années. De nouveaux sports comme le paraski, la luge gonflable ou le ski à voile demandent le même ingrédient de base: la neige. On n’ira pas très loin avec ça.

Dans la région de Québec, le Club Med vient de renoncer à construire un village de vacances d’hiver dans une région grandiose où les pistes de ski plongent jusqu’au Saint-Laurent. Le coup est rude pour le domaine du Massif, mais il est le reflet d’une industrie en perte de vitesse.

La ville de Québec qui se veut la ville d’hiver par excellence investit beaucoup pour son image de ville blanche. Ça fonctionne assez bien, les événements se multiplient: Red Bull Crashed Ice, Jamboree, etc. La ville est sportive, mais son carnaval, rassemblement populaire par excellence, bat de l’aile. Bonhomme Carnaval, célèbre tout autour de la planète, a le spleen. Malgré un voyage à Paris en 2015, il peine à sourire. Son carnaval a des soucis financiers. La fête a changé depuis quelques années, l’alcool ne coule plus autant. Le virage familial produit une féérie avec les sculptures de glace, la course en canot et le palais de Bonhomme, mais même le retour des duchesses de carnaval n’a pas réussi à redonner le lustre d’antan à l’événement.

Heureusement, du côté d’Évolène, les peluches et les empaillés restent fidèles à eux-mêmes. Ils font toujours frémir les étrangers et les enfants. La tradition est bien ancrée et rien ne semble la faire vaciller. Sera-ce suffisant pour sauver l’hiver ?

25 juillet 2014

Calendrier historique du Valais: 25 juillet – 1961 – Découverte au Petit-Chasseur

Trésor archéologique

25 juillet Petit-ChasseurEn cette fin du mois de juillet 1961, les archéologues qui fouillent l’ouest de la ville de Sion vont faire une découverte majeure suite à des travaux de génie civil au Petit-Chasseur. Tout commencera par la découverte de deux tombes datant du Néolithique final qui prouve le développement d’une civilisation mégalithique sur le site durant la première moitié du IIIe millénaire avant Jésus-Christ. Le site du Petit-Chasseur, de renommée internationale, livrera petit à petit des trésors archéologiques.

Entre 1961 et 1968, les travaux seront menés par Olivier-Jean Bocksberger et par Alain Gallay de l’Université de Genève. Ils mettront à jour 5 étages prouvant l’occupation du site des débuts du néolithique jusqu’à l’époque dite de la Tène. L’homme semble avoir été présent sur le site de Sion près de 6000 ans avant Jésus-Christ. Jusqu’en 1992, cinq autres chantiers fouilleront le site. Les dolmens et les stèles anthropomorphiques du Petit-Chasseur sont des témoins inestimables de la préhistoire valaisanne.

Entièrement démontés durant les fouilles, les principaux dolmens de la nécropole néolithique du Petit-Chasseur ont été reconstruits dans le parc de l’école de Saint-Guérin à côté des menhirs découverts au Chemin des Collines. L’espace d’archéologie de la Grange-à-l’Évêque dans la vieille ville de Sion permet de découvrir les trésors mis à jour durant les plus de 50 ans de recherches autour du site du Petit-Chasseur.

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