Valais Libre

31 mai 2018

notes de lecture

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Yasmina Reza (1959 – …)

Yasmin Reza

Yasmina Reza (Évelyne, Agnès, Yasmina Reza, dite) est une femme de lettres française, née le 1er mai 1959 à Paris. Fille d’un ingénieur iranien et d’une violoniste juive de Hongrie arrivée en France pour fuir la dictature soviétique, Yasmina Reza étudie le théâtre et la sociologie à l’université de Nanterre. Elle est mère d’une fille née en 1988 et d’un fils né en 1993.

Yasmina Reza est un auteur à la production très variée (théâtre, romans, scénarios). Sa pièce « Art » (1994) est une réussite internationale qui l’a fait connaître du grand public. Ses œuvres, adaptées dans plus de trente-cinq langues, ont reçu de nombreux prix, dont des prix anglo-saxons prestigieux : deux Tony Awards et deux Laurence Olivier Awards. En novembre 2016, elle reçoit le prix Renaudot pour son roman Babylone.

Ses pièces mettent souvent en scène des personnages contemporains, dont elles reflètent les défauts et le ridicule. Les premières, Conversations après un enterrement créé à Paris en 1987, puis « Art »3 (1994) connaissent un succès immédiat en France et aux États-Unis. Depuis, ses œuvres théâtrales ont été adaptées en plus de 35 langues et produites dans des théâtres de renom. (Wikipédia)

 

 

 

Le dieu du carnage (2007)

Véronique et Michel Houillé reçoivent Annette et Alain Reille. Leur salon va être le décor de ce huis clos qui créera un malaise qui s’agrandira tout au long de la lecture. Cette pièce de théâtre a été mise en scène en janvier 2008 au théâtre Antoine par l’auteur. La distribution comprend notamment Isabelle Huppert, André Marcon, Valérie Bonneton et Éric Elmosnino.

« Le 3 novembre à 17 heures 30, au square de l’Aspirant-Dunant, à la suite d’une altercation verbale, Ferdinand Reille, 11 ans, armé d’un bâton, a frappé au visage notre fils Bruno Houillé […]. » Tout commence par cette déclaration. Courtoise et conciliante au début, la conversation va lentement, mais inexorablement partir à la dérive.

Véronique, la mère modèle, la maman compréhensive, la femme idéaliste va se retrouver mise en accusation. Annette, la mère qui accepte tout, mais excuse son fils, finira par vomir de nervosité. Tandis que son mari Alain, plus préoccupé par une affaire professionnelle, veut en finir vite. Michel, l’hôte sous la houlette de sa femme, finira par laisser sortir ses émotions. Tout va pour le mieux, mais rien ne va plus.

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366 histoires suisses

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31 mai – Un bûcher qui tombe à point (1509)

Moines devant Berne

Que pèse la vie de quatre moines mendiants crédules et maladroits, intimidés par la mise en scène d’un grand procès en sorcellerie où siègent d’ambitieux prélats, en face du prestige d’une cité guerrière flattée par le souverain pontife et par deux puissances avides de mercenaires ?

La question de l’historien André Beerli a trouvé une réponse ce 31 mai 1509 sous les murs de Berne. Le prieur des dominicains Johannes Vatter et trois autres moines brûlent sur le bûcher. L’affaire Jetzer trouve là son dénouement. Cet épilogue contente beaucoup de monde et la Réforme pourra se développer en terre bernoise.

Hans Jetzer a été admis comme frère convers quelques années auparavant dans le couvent bernois des dominicains. Bientôt, il voit pleurer des larmes de sang d’une statue de la vierge. Elle lui apparaîtra et viendra visiter l’église des dominicains. Finalement, ses supercheries seront dévoilées et dénoncées. Jetzer incriminera ses supérieurs.

Un procès s’ouvrira et permettra aux rivalités entre dominicains et franciscains de se déployer au grand jour. Ils s’opposent sur la doctrine de l’Immaculée-Conception. Mais l’affaire remonte bien plus haut. Les juges ecclésiastiques qui doivent démêler l’affaire sont des personnages influents. Mathieu Schiner, évêque de Sion, défend les intérêts du pape Jules II et Aymon de Montfalcon, évêque de Lausanne, ceux du Roi de France.

Tous ont à coeur de défendre les autorités bernoises et ont besoin de leurs mercenaires. Le sort des malheureux est joué. Ils brûleront. Seul, Hans Jetzer parviendra à s’enfuir et poursuivra sa vie dans la région. Nicolas Manuel s’indignera de ce feu qui lui inspirera sa Danse des Morts. La Réforme s’emparera plus tard de l’affaire pour en tirer profit.

30 mai 2018

Notes de lecture

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Albert Ladouceur (1952 – 2015)

Albert Laboureur

« C’est en 1979 qu’Albert Ladouceur s’est joint au Journal de Québec. À cette époque, l’Association mondiale de hockey (AMH) fusionnait avec la Ligue nationale de hockey (LNH) et les Nordiques passaient dans le grand circuit. Il a dès lors été affecté à la couverture de l’équipe sur une base quotidienne, mission dont il s’est acquitté avec aplomb pendant les 16 années d’existence de l’équipe.

À la suite du départ des Bleus, il a notamment assuré la couverture des Rafales, dans la Ligue internationale de hockey, avant d’être nommé chroniqueur de la section sportive, un rôle clé qu’il a occupé jusqu’à sa retraite forcée par ses graves ennuis de santé.

Avant de se joindre au Journal, Albert avait débuté au Courrier de Laval. Il a par la suite œuvré à compter de 1973 au défunt Montréal-Matin, où il était principalement affecté à la couverture de la boxe et du Canadien de Montréal. » Journal de Québec, Stéphane Cadorette, vendredi 22 mai 2015

 

Raconte-moi les Nordiques (2015)

Traditionnellement, le dernier jour de l’année Maurice fait une partie de hockey avec son neveu Pierre-Olivier âgé de 12 ans sur une patinoire extérieure qu’il entretient pour la ville. Cette rencontre ainsi que le repas familial qui suit est une occasion pour Maurice de se plonger dans ses souvenirs. Admirateur des Nordiques de Québec, il raconte à son neveu l’épopée de cette équipe de hockey.

Un des hauts faits de cette aventure est digne d’un roman d’espionnage. En août 1980, à Innsbruck en Autriche, à la fin de la Coupe d’Europe de hockey, les frères Stasny vont s’enfuir vers le Canada en passant par la Suisse. Marcel Aubut, le président des Nordiques, s’est déplacé lui-même pour permettre à Anton et Peter Stasny de quitter illégalement la Tchécoslovaquie derrière le rideau de fer. Moins d’une année plus tard, Marian, le troisième frère, rejoindra lui aussi Québec.

Dès lors, l’équipe qui a commencé son parcours en 1972 dans l’Association mondiale de hockey AMH. Elle remportera le trophée AVCO de l’association rivale de la LNH cinq ans plus tard. En 1979, les deux associations fusionneront et les Nordiques de Québec pourront dès lors se mesurer à leurs rivaux préférés, le Canadien de Montréal. Malheureusement, en 1995, l’équipe est vendue et devient l’Avalanche du Colorado et déménage à Denver.

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30 mai – Chacun s’occupe de ses pauvres (1491)

Mendiants

La Diète réunie à Lucerne prend, ce 30 mai 1491, une première décision concernant les pauvres. Elle demande à chaque canton de prendre soin de ses pauvres et de les empêcher d’aller rôder ailleurs. Des règlements antérieurs existaient, souvent, les revenus des biens communs servaient à soulager les miséreux.

Zurich n’autorisait que les personnes incapables d’aller mendier à être reçues à l’hôpital. Berne crée, au début du 15e siècle, un poste d’aumônier, chargé de répartir les dons, les aumônes. À Saint-Gall, on oblige les mendiants à porter une corbeille autour du cou pour aller recueillir les aumônes, ce qui occasionne une plainte de l’Abbé en 1480.

Après les guerres de Bourgogne, la misère est telle que la question touche l’ensemble de la Confédération. La Diète s’empare du problème et prend une première décision en responsabilisant les cantons. Ceux-ci vont donc prendre des mesures pour recenser les indigents et pour faire une distinction entre pauvres et paresseux.

La décision va petit à petit s’étendre aux baillages communs et aux pays alliés comme le Valais. Dès 1551, la Diète fédérale décide que l’entretien des pauvres doit être désormais assumé par les communes et les paroisses dont ils sont ressortissants. Les autorités politiques prennent le relais d’une tâche jusqu’alors exclusivement réalisée par les couvents. C’est le début des oeuvres sociales.

29 mai 2018

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29 mai – La Légion fidèle (1799)

Soldat de la République helvétique

Ce 29 mai 1799 voit le terme des espoirs des contre-révolutionnaires de Suisse face à l’hégémonie française. L’entrée brutale des troupes révolutionnaires françaises n’enthousiasme pas tous les Helvètes. Les atrocités commises en Suisse centrale provoquent colères et indignations. De nombreux Suisses émigrent pour tenter de délivrer leur pays.

Ferdinand Isaac de Rovéréa fait partie de la noblesse vaudoise opposée à la révolution et fidèle à Berne. Après la défaite de l’Ancien Régime, on le retrouvera dans le sud de l’Allemagne où il forme la Légion fidèle grâce à l’appui de l’Angleterre. Avec un peu moins de mille hommes, il va entrer en Suisse.

Le 16 mai, la Légion fidèle est à Ragaz où les habitants les accueillent comme des libérateurs. Les Français viennent d’incendier le village. Les habitants sont soulagés. Le régiment défiera encore les Français à Walenstadt et avancera jusqu’à Naefels. Mais le vent va bientôt tourner et Glaris qui se croit libéré doit déchanter.

La troupe est arrêtée par le général Lecourbe au passage de la Muota. Les derniers jours de mai voient les espoirs de victoires s’envoler. Rovéréa réussira une retraite désespérée. Les restes du régiment iront au service de l’Angleterre. Quelques-uns guerroieront aux États-Unis et au Canada. La Suisse, devenue République helvétique restera sous domination française pour quelques années jusqu’à la chute de Napoléon.

28 mai 2018

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28 mai – Subvention pour le Gothard (1292)

Pont du Diable sur la route du col du Gothard.

Des négociants milanais allouent une aide de 240 livres pour la construction de halles à Lucerne. Mais, ce don du 28 mai 1292 ne fait pas que des heureux. Quelques jours plus tard, une visite du duc Albert d’Autriche cherche à calmer quelques bourgeois mécontents. La concentration des péages dans la ville va permettre une entente profitable à tous.

L’importance économique du passage du Gothard est démontrée par cette action et par un autre document datant du 5 avril 1237: les statuts de la commune Léventine d’Osco qui définissent les droits et les devoirs des porteurs à travers le col. Le col permet de relier Milan à Zurich ou Bâle, de nombreuses marchandises y transitent.

Carrefour entre les marchands d’Allemagne et de Lorraine et les Lombards, le col voit passer près de 10 000 mulets ou chevaux par année dès le 12e siècle. Les pèlerins en route vers Rome peuvent également emprunter ce passage grâce à une passerelle, permettant de franchir les gorges des Schöllenen. Ce célèbre pont du Diable fut construit entre les années 1150 et 1230.

Le col doit son nom du bénédictin Gothard (961-1038), évêque d’Hildesheim, reconnu pour sa rigueur monastique et son calme. Il fut canonisé en 1131. L’hospice et la chapelle qui date de l’ouverture du passage lui sont dédiés. Le col sera une source de revenus et de cohésion pour les habitants de la région qui doivent, en échange du monopole du transport des marchandises, entretenir le chemin muletier.

Le col du Saint-Gothard est au coeur du processus qui voit naître la Confédération.

27 mai 2018

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27 mai – Des Suisses dans l’espace (1931)

 Paul Kipfer et Auguste Picard 

Une cheminée d’usine passe en dessous de nous ! Le jeune physicien suisse Paul Kipfer est tout étonné. Son professeur Auguste Piccard reste flegmatique: Ils ont oublié de nous signaler, comme convenu le départ… Il n’est pas encore 4 heures du matin ce 27 mai 1931 à Augsbourg en Allemagne, mais l’histoire spatiale va faire un grand pas. Moins de trente minutes plus tard, les deux hommes sont à 15 500 m d’altitude.

L’exploration de la stratosphère peut commencer. Auguste Piccard, professeur suisse à l’Université de Bruxelles, avait obtenu en 1929 un fonds de la recherche scientifique belge pour explorer la stratosphère en ballon à gaz. Après un premier report en automne 1930 à cause de la météo, tout se déroule parfaitement jusqu’à la veille du décollage.

Un fort vent a fait tomber le ballon de son support durant la nuit. Puis, les assistants lâchent le ballon sans prévenir peu après l’embarquement des explorateurs. Très vite, ils sont confrontés à des fuites dues à la chute nocturne. Ils colmatent les brèches avec de l’étoupe et de la vaseline. Ces désagréments ne leur ont pas permis de faire les mesures prévues durant la montée, mais ils peuvent apprécier pour la première fois l’image de la rotondité de la terre.

Ils auront le temps de bien l’observer, car le système qui devait leur permettre de redescendre à leur guise tombe en panne. Ils sont condamnés à attendre la fraîcheur de la nuit pour que la pression diminue et que le ballon redescende. Heureusement, la réserve d’oxygène est suffisante.

Ils atterriront 17 heures après leur décollage sur le glacier du Gurgl dans le Tyrol Autrichien. Ils passeront la nuit sur le glacier. Le lendemain matin, ils joueront aux alpinistes pour rejoindre la vallée où ils sont accueillis en héros.

26 mai 2018

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26 mai – Uri s’affranchit des Habsbourg (1231)

Henri , par la grâce de Dieu, Roi des Romains, à ses fidèles sujets habitants de la vallée d’Uri, auxquels la présente lettre est adressée, grâce et bénédictions ! Ayant la volonté de faire, en tout temps, tout ce qui peut servir à votre avantage et utilité, nous vous avons affranchi de la domination du duc Rodolphe de Habsbourg et vous promettons de ne jamais nous séparer de vous…

Dans cette lettre datée du 26 mai 1231, le roi Henri VII qui gouverne l’Empire au nom de son père Frédéric II de Hohenstaufen trop occupé par les affaires italiennes, octroie l’immédiateté impériale à la vallée d’Uri. Les habitants de la vallée ont racheté les droits des Habsbourg et ne veulent plus avoir affaire qu’avec l’Empereur.

L’Empereur a tout intérêt également à écarter les Habsbourg qui commencent à lui porter ombrage. Le col du Gothard devient un passage de plus en plus important à travers les Alpes. Son contrôle direct est essentiel pour l’Empereur. La région est administrée par un ammann et un haut fonctionnaire royal passe de temps en temps pour récolter l’impôt impérial.

Schwytz sera envieux de cette situation et négociera un même traité en 1240. Un demi-siècle plus tard et après quelques conflits avec des baillis trop zélés ou trop envieux, les voisins se réuniront pour mieux affirmer leur indépendance. L’histoire de la Confédération pourra prendre son envol.

25 mai 2018

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25 mai – Pas d’alliance suédoise (1632)

Baden

La Diète extraordinaire de Baden réunie à la demande des cantons catholiques réaffirme nettement la neutralité du pays. Ce 25 mai 1632, Jean-Rodolphe Wettstein, futur bourgmestre de Bâle, rédige une réponse diplomatique, mais ferme, au roi de Suède. Sa demande d’alliance est refusée par la Confédération.

La guerre de Trente Ans qui déchire l’Europe depuis 1618 n’épargne pas totalement la Suisse. Certes, le pays n’est pas ravagé par les combats, mais les tensions entre les cantons catholiques et protestants deviennent vives. Par chance, personne ne noue d’alliance séparée. Pourtant les pressions extérieures sont vives.

L’Union des protestants allemands verrait d’un bon oeil l’appui des villes évangéliques de la Confédération et la Ligue emmenée par les Habsbourg d’Autriche courtise les cantons catholiques. Les pressions deviennent plus grandes lorsque Gustave-Adolphe de Suède demande le concours des Suisses. Il est au faîte de sa puissance en 1631 et le discours de son ambassadeur sur l’Origine commune des peuples suédois et suisse impressionne la Diète.

La méfiance croit entre les cantons. Une Diète extraordinaire est convoquée à Baden dès le 16 mai 1632 pour évoquer la question. Chacun exprime son avis, la présence de nombreux ambassadeurs étrangers donne des airs de congrès européens à la rencontre des Confédérés. Sagement, ils réaffirment leur neutralité.

Bien leur en a pris, puisque 16 ans plus tard, la Confédération est reconnue pleinement indépendante et neutre lors du Traité de Westphalie qui met un terme à la guerre de Trente Ans en 1648.

24 mai 2018

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24 mai – Constitution fribourgeoise (1857)

Ce 24 mai 1854, le peuple fribourgeois souverain adopte à une très large majorité la constitution qui lui est soumise. 14 355 oui contre seulement 1262 non, les parlementaires, élus en décembre 1856, ont réussi à élaborer une nouvelle charte cantonale qui convainc facilement les électeurs. Les changements imposés suite à la défaite du Sonderbund en 1847 sont loin.

Les radicaux fribourgeois avaient pris le pouvoir après l’effondrement de l’alliance catholique. Mais, ils n’ont jamais su s’assurer une majorité populaire. Leur anticléricalisme les a détachés du peuple. Après l’arrestation de l’évêque de Fribourg en 1848 et son emprisonnement à Chillon, l’opposition conservatrice s’organise.

Le 24 mai 1852, près de 15 000 Fribourgeois se réunissent à Posieux afin d’affirmer les droits des Fribourgeois méconnus par les autorités fédérales et cantonales. À cette occasion, ils réclament aussi une nouvelle constitution, celle adoptée par le gouvernement radical en 1848 n’ayant jamais été soumise au scrutin populaire.

Une année plus tard, la révolte emmenée par Nicolas Carrard se termine dans le sang et la mort du meneur. En 1854, les élections nationales envoient une délégation entièrement conservatrice pour représenter Fribourg à Berne. Enfin, les élections du 7 décembre 1856 donnent une large majorité conservatrice au Grand Conseil. Une nouvelle constitution est élaborée et acceptée par le peuple pour le 5e anniversaire du rassemblement de Posieux.

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