Valais Libre

15 juin 2013

Soirée avec Yann Lambiel et le Consul général de Suisse

Vendredi 14 juin 17 h 00 Place d’Youville Québec: Rencontre avec le Consul général de Suisse à Montréal et Yann Lambiel qui jouera plus tard sur la scène du Cabaret du Capitole de Québec.

Première halte sur la terrasse du Pub Saint-Patrick pour un sympathique  lunch avec les patrons des lieux Jean Barré et Christiane Borgeat

Première halte sur la terrasse du Pub Saint-Patrick pour un sympathique lunch avec les patrons des lieux Jean Barré et Christiane Borgeat

Brenda Andrès, le consul Beat Kaeser, Christiane Borgeat et Jean Barré sont prêts pour le spectacle.

Brenda Andrès, le consul Beat Kaeser, Christiane Borgeat et Jean Barré sont prêts pour le spectacle.

La salle est prête, l'artiste est attendu.

La salle est prête, l’artiste est attendu.

Oui bonjour, je viens de Suisse...

Oui bonjour, je viens de Suisse…

Non, ne partez pas tout de suite...

Non, ne partez pas tout de suite…

Des vautours, il y en a partout.

Des vautours, il y en a partout.

Et la musique rassemble les peuples...

Et la musique rassemble les peuples…

... surtout le rock éternel...

… surtout le rock éternel…

 

...et la musique traditionnelle...

…et la musique traditionnelle…

13 juin 2013

Yann Lambiel au Festival Grand Rire de Québec

Entrevue avec Yann Lambiel avant son expérience québécoise:

11 juin 2013

Un peuple si raisonnable…

Ainsi donc, le peuple suisse a très largement rejeté l’élection de son Gouvernement directement par le suffrage universel. Cette prérogative restera en main des Chambres fédérales, comme depuis l’avènement de la Suisse moderne, conformément à ce qui est prévu par la Constitution depuis 1848. Après les votations de 1900 et 1942, ce rejet est le troisième de l’histoire démocratique helvétique.

2013.06.13un peuple si raisonnable65% de non le 4 novembre 1900, 68% de non le 25 janvier 1942 et 76% de non le 9 juin 2013: le peuple a de la constance dans ses décisions. La volonté du parti socialiste d’entrer au Gouvernement pour les premières et la réaction de l’UDC après l’éviction de son leader Christophe Blocher n’ont pas suffi à changer le mode d’élection du Conseil fédéral.

Vu de l’extérieur, ces décisions peuvent paraître assez invraisemblable. L’élection des plus hautes autorités par le peuple a souvent été un combat démocratique essentiel. En France, aux USA, elle est même au coeur de la vie politique. Dans les pays anglo-saxons, les élections sont également très personnalisées puisque le chef du parti vainqueur des élections devient premier ministre. La Suisse se refuse obstinément à cette personnalisation.

En 1848, la Constitution voulait garantir l’unité du pays. Après les déchirement de la Guerre du Sonderbund, il fallait beaucoup de sagesse pour garantir la pérennité du pays. Trois langues, deux religions et 22 cantons jaloux de leurs prérogatives: la Confédération n’avaient pas les meilleurs atouts en main pour se développer. Elle a pourtant réussi.

L’équilibre entre démocratie directe avec le droit de référendum et d’initiative et importance des parlementaires qui élisent les sept membres du Conseil fédéral ont permis de surmonter les tempêtes de deux guerres mondiales qui frappaient à la porte. Tout ne s’est pas construit en un jour. Après 1848, la Constitution de 1874 a constitué un grand progrès. Depuis les évolutions sont lentes et demandent beaucoup de consensus.

Les nouveaux défis du 21ème siècle paraissaient demander plus de réactivité. La personnalisation de la politique est aussi une nouvelle donne de la scène fédérale. Rien n’y a fait, tous les cantons unanimes ont rejeté l’élection du Conseil fédéral par le peuple. Notre démocratie se satisfait de la procédure actuelle qui profite au consensus contre les extrêmes, qui profite aux personnalités discrètes plutôt qu’aux grands leaders.

Le verdict a été clair, mais sans doute que la discussion reviendra sur le tapis tôt ou tard. Le génie politique helvétique fonctionne ainsi.

11 avril 2013

Vers une Europe de l’énergie

nucléaireC’est autour du charbon et l’acier que la France et l’Allemagne se sont rapprochées il y a plus de 50 ans. Aujourd’hui nous avons besoin d’une nouvelle énergie en Europe, et ça ne peut pas être le nucléaire, nous avons besoin d’une énergie qui nous assure aussi la sécurité. La députée européenne allemande Rebecca Harms, membre du groupe des Verts européens s’exprimait ainsi lors du récent Forum de Strasbourg.

Ce Forum était une des manifestations organisées autour du cinquantenaire de l’amitié franco-allemande (1963-2013). La question centrale de ces débats était: À quoi sert la relation franco-allemande? Certains, dont des Verts européens, verraient d’un bon oeil l’émergence d’une Europe de l’énergie.

En effet, depuis la catastrophe de Fukushima, la question du nucléaire et de son avenir hante les débats. Chacun y va de sa solution. L’Allemagne, et dans son sillage la Suisse, s’est décidée pour la sortie du nucléaire à plus ou moins long terme. La France, au contraire, a réitéré son engagement ferme dans la filière nucléaire. Un couple franco-allemand sur la même voie énergétique n’est donc pas pour demain.

Et pourtant, l’idée peut -être séduisante. L’énergie deviendra de plus en plus un moteur essentiel du développement économique. Ceux qui maîtriseront la production ou des éléments de la production énergétique auront un avantage décisif. L’ère des énergies non renouvelables arrive à son terme. Elle ne s’achèvera pas brutalement, mais le prochain demi-siècle va voir décliner ce type de ressources énergétiques.

Il y a donc un enjeu essentiel dans les technologies qui permettront d’exploiter rationnellement les énergies renouvelables. La compétition n’est pas encore jouée, mais il ne faut pas rater le train. L’Europe semble se déchirer, L’Amérique du Nord est peu sensible encore à cette question. L’Asie peut devenir un leader, mais la Suisse se doit de participer à cette compétition. Les initiatives sont multiples et encourageantes. Le développement de quartiers solaires, comme proposé par une entreprise de la région de Martigny pour la production d’électricité photovoltaïque montre la voie à suivre.

13 mars 2013

Énergie et esprit visionnaire

Filed under: i. Québec/Suisse: deux mondes à comparer — vslibre @ 7 h 31 min
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Cleantech-1024x512Le Conseil national a rejeté le 12 mars dernier l’initiative populaire « Cleantech » qui demandait que la Suisse se libère progressivement du nucléaire et du pétrole avec, comme première étape, un objectif de 50% d’énergie verte d’ici 2030. Le domaine est important, mais le calendrier est irréaliste ont répondu la majorité des députés. Je ne veux pas entrer dans la discussion de savoir qui a raison, qui a tort ou quel est le meilleur calendrier, la question est plus fondamentale.

L’approvisionnement énergétique est un enjeu majeur de la politique mondiale. Son importance, loin de diminuer, va aller en grandissant. Si la religion est la première cause de conflits dans l’histoire du monde, le contrôle des ressources énergétiques vient juste après. L’émotionnel qui a fait suite à la catastrophe de Fukushima s’estompe, l’heure est à la réflexion rationnelle.

L’Allemagne qui a été une des premières à tourner le dos au nucléaire se rend compte aujourd’hui que ça va être difficile, coûteux et économiquement incertain. Elle garde l’objectif de 80% de renouvelable en 2050, mais pour combien de temps ? À moins d’un an des élections, les politiques sont sur les dents.

En Amérique du Nord, les énergies fossiles vont dominer encore pour longtemps. Les gisements de pétrole et de gaz de schiste offrent un tel potentiel de ressources que toute réforme est impensable. Même le Québec, royaume de l’hydroélectricité, cesse le développement de ce type d’énergie. Il produit actuellement en excédent, alors plutôt que de remplacer le pétrole par de l’électricité renouvelable, il préfère limiter la production électrique.

On le voit, le combat risque d’être difficile. Nous avons la chance d’être un pays riche. Pour réussir dans la vie, c’est en Suisse qu’il faut naître1 titrait dernièrement le Figaro économique. Nous nous devons donc de voir plus loin que notre nez pour faire perdurer notre niveau de vie.

We choose to go to the Moon (« Nous choisissons d’aller sur la Lune ») Le président Kennedy a posé en objectif clair le 12 septembre 1962, malgré l’utopie du projet, moins de six ans plus tard, le 21 juillet 1969, c’était chose faite.

We choose cleantech ! La Suisse ne doit plus hésiter et poser un objectif clair: Nous devons être un leader dans le domaine, les générations futures nous dirons merci.

12 février 2013

Succession pontificale

Le cardinal québécois Marc Ouellet est en bonne place pour succéder à Benoît XVI

Le cardinal québécois Marc Ouellet est en bonne place pour succéder à Benoît XVI

L’annonce de Benoît XVI de quitter ses fonctions le 28 février prochain a pris tout le monde de surprise. Le pape a réussi un coup médiatique quasi parfait. La maîtrise de la communication impressionne. Trop tôt pour tirer un bilan de son pontificat, mais une chose est sûre: Benoît XVI sort par la grande porte.

Il sera ainsi un des premiers papes à suivre les vicissitudes de sa succession. Grégoire XII quitta ses fonctions en 1415 afin de mettre un terme au Grand Schisme et de réunir les papes d’Avignon et de Rome sous une même tiare. Ce qui fut fait deux ans plus tard avec l’élection de Martin V. Avant cela, Célestin V avait très vite pris conscience qu’il n’était pas fait pour cette charge. Il fut le premier à se retirer en lisant un discours rédigé par un de ses conseillers. Celui-ci fut élu pape quelques jours plus tard sous le nom de Boniface VIII.

Aujourd’hui la succession risque de prendre un tour plus « normal », en tout cas, moins dramatique. Mais l’histoire avançant, la rumeur d’un premier pape non européen refait surface. Le cardinal québécois Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, le cardinal Angelo Scola, archevêque de Milan et théologien très apprécié du pape, ont été les plus souvent cités ces derniers temps dans le «totopapa», le jeu des pronostics. Le Matin cite l’ancien archevêque de Québec dans le duo des principaux favoris.

La TSR et France 2 donnait le même classement lors de leur édition annonçant le départ du pape actuel. Les preneurs de paris (bookmakers) britanniques et irlandais considèrent également Marc Ouellet comme l’un des principaux candidats à la succession du pape. Deux Africains se retrouvent au sommet du classement pendant que M. Ouellet se retrouve en troisième place.

Inutile de vous dire que du côté de Québec on se plait à rappeler que le cardinal Ratzinger, un des principaux favoris à la succession de Jean-Paul II, a été élu malgré l’adage qui dit que celui qui entre pape au conclave en ressort cardinal.

En 1522, lorsque Mathieu Schiner était favori pour la succession du pape Léon X, le Valais devait être tout aussi fébrile. L’opposition absolue de la France à l’évêque de Sion a brisé le rêve valaisan, qu’en sera-t-il du québécois ?

 

5 février 2013

Argent et politique

normalisation2La question de l’argent et de la politique est toujours bien présente au Québec. La commission Charbonneau délivre des révélations jours après jours depuis quelques mois. Face au cynisme qui monte dans la population vis-à-vis du monde politique, le Gouvernement de Pauline Marois veut modifier les règles de financement des partis politiques en limitant à 100$ les dons par personne.

Devant cette mesure, le chroniqueur du Journal de Montréal, Richard Martineau s’est interrogé, dimanche dernier, sur les effets que va induire cette mesure. Selon lui, elle va encourager la fraude, les dessous de table, les célèbres « enveloppes brunes » qui font la une de la commission Charbonneau. Je partage son avis. Plus on met de règles, plus on pousse à les détourner.

Les partis politiques, encore plus au Québec qu’en Valais, on besoin d’argent pour fonctionner et pour assurer une vie démocratique saine, dynamique et active. Entre le complet financement public et la liberté totale, je balance bien évidemment du côté de la liberté. Si l’État se doit de soutenir les partis politiques dans la mesure où ils exercent une partie de la mission civique, il ne saurait tout contrôler. Tout d’abord parce que ce n’est pas son rôle, ensuite la mission est impossible.

«Le mieux est l’ennemi du bien» Richard Martineau cite ce proverbe en se posant la question sur la limite des dons à 100$. Dans ce cas c’est évident. Déjà aujourd’hui, des noms d’emprunts, des « hommes de paille » permettent de contourner les règles. Avec cette limitation, l’anarchie va régner et il faudra encore plus de temps et d’énergie pour récolter de l’argent. Bref, on va augmenter l’administration des partis et aussi celle de l’État qui devra contrôler. Bref un auto-goal.

En Valais, comme en Suisse, il n’y a pas de règles, il n’y a pas d’abus flagrants non plus. J’y vois deux raisons prioritaires. Premièrement, personne ne détient le pouvoir absolu, personne ne peut distribuer du travail et des postes sans contrôle. Même si à une époque, l’État conservateur nommait systématiquement les siens au canton, la Confédération radicale équilibrait un peu les choses en nommant les siens aux postes fédéraux. Aujourd’hui les abus sont rares et rapidement dénoncés, l’opinion publique ne les supportent plus. Deuxième raison, les campagnes politiques ont un coût raisonnable. Il n’y a pas de publicité à la télévision avec des tarifs démentiels, le territoire à couvrir est assez restreint et on ne peut pas distribuer plus d’affiches ou de documentation que tant pour ne pas saturer le public.

Certes certains crieront au déséquilibre, mais c’est de bonne guerre. La situation est saine. Il faut travailler à la maintenir.

29 janvier 2013

Collusion, corruption, où quoi commence?

L'ingénieur Michel Lalonde a décrit devant la commission un mécanisme de financement des partis politiques.

L’ingénieur Michel Lalonde a décrit devant la commission un mécanisme de financement des partis politiques.

La commission Charbonneau a repris l’antenne au Québec. Après la pause des fêtes et du début de l’année, les témoins occupent à nouveau l’espace médiatique. Depuis une semaine, chaque jour nous amène son lot de révélation. Le financement des partis politiques municipaux est au coeur des dernières auditions.

Pour rappel, la commission Charbonneau est une commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction. Elle a été instaurée par le Gouvernement du Québec en fin 2011 pour faire la lumière sur de récurrentes allégations de corruption. C’est une commission publique et non pas judiciaire, elle n’a pas le pouvoir de condamner. Elle doit émettre des recommandations au Gouvernement lors de son rapport final prévu fin 2013.

Ses audiences sont publiques et la chaîne d’information télévisée de Radio-Canada les diffuse en direct. Les révélations de l’ingénieur Michel Lalonde qui travaille dans la Couronne Nord de Montréal, font aujourd’hui la une des médias. Il a avoué avoir fait des dons entre 8 000 $ et 100 000 $ selon la grandeur de la municipalité pour la caisse électorale des partis au pouvoir.

Ces pratiques, que cet ingénieur présente comme courante, voire « normale » pour obtenir des travaux de la part de municipalité, me renvoie aux pratiques valaisannes. Le financement des partis politiques est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie. Que des entreprises soutiennent tel ou tel partis est une chose évidente. Où commence la corruption ? Quand peut-on parler de collusion ?

Le moins qu’on puisse dire c’est que le flou règne dans ce domaine. En Valais, il n’y a pas de réglementation sur le financement des partis. Une part vient de l’État par le biais des subventions aux groupes parlementaires, mais au niveau communal, chacun se débrouille comme il peut. Et il n’est pas rare que les entreprises qui oeuvrent pour une commune soit mise à contribution.

Ce mode de faire choque le Québec, car la commission Charbonneau démontre qu’en parallèle les marchés publics dans le domaine de la construction sont truqués. En serait-il de même en Valais?

 

23 janvier 2013

Une journée d’athlétisme à Québec

Le samedi 19 janvier 2013, le PEPS, le stade couvert de l’Université Laval à Québec, accueillait une compétition d’athlétisme.

Charline Gonin de Pully près de Lausanne participait à quelques compétitions. La jeune athlète étudie une année à Québec dans le cadre d’un échange universitaire.

J’ai eu la chance de la suivre durant cette journée et je vous invite à la découvrir à travers quelques images.

Vous pouvez découvrir le PDF de l’article sur le lien suivant:

journée en images

12 h 20 : Première course, le 60m... le sprint n’est pas la spécialité de Charline.

12 h 20 : Première course, le 60m… le sprint n’est pas la spécialité de Charline.

13 h : Un moment de relaxation avant d’entamer les courses de l’après-midi.

13 h : Un moment de relaxation avant d’entamer les courses de l’après-midi.

13 h 25 : L’heure du départ du 600m approche.

13 h 25 : L’heure du départ du 600m approche.

13 h 30 : La course est lancée sur un bon rythme.

13 h 30 : La course est lancée sur un bon rythme.

13 h 32 : Le visage est marqué, mais une belle 4ème place récompense l’effort.

13 h 32 : Le visage est marqué, mais une belle 4ème place récompense l’effort.

15 h : On jase un peu avant la dernière épreuve de la journée.

15 h : On jase un peu avant la dernière épreuve de la journée.

15 h 35 : Départ du relais 4 x 200 m

15 h 35 : Départ du relais 4 x 200 m

15 h 36 : La quatrième relayeuse attend patiemment son tour.

15 h 36 : La quatrième relayeuse attend patiemment son tour.

15 h 36 : Le passage du témoin a lieu sans encombre.

15 h 36 : Le passage du témoin a lieu sans encombre.

15 h 37 : La ligne est franchie, le Rouge et Or l’emporte.

15 h 37 : La ligne est franchie, le Rouge et Or l’emporte.

15 h 40 : Le quatuor de l’université de Laval  peut avoir le sourire: mission accomplie !

15 h 40 : Le quatuor de l’université Laval peut avoir le sourire: mission accomplie !

22 janvier 2013

Quel temps fait-il ?

Filed under: i. Québec/Suisse: deux mondes à comparer — vslibre @ 10 h 16 min
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carte-meteoLa question est éternelle. Elle occupe bien souvent le centre des discussions. Nous sommes toujours intéressés, fascinés ou désespérés par la météo. Elle règle nos vies, influence nos comportements, occupe nos esprits. Le temps nous semble souvent en décalage avec nos aspirations ou nos habitudes.

L’hiver ne déroge pas à la règle. Trop doux, trop froid, trop sec, trop pluvieux ou sans les neiges d’antan, nous sommes sans cesse à l’affût des différences. Mais un constat s’impose: le climat se dérègle. Nous sommes de plus en plus souvent en perte de repères.

Il peut paraître paradoxal en cette saison de parler de réchauffement climatique, mais le constat aujourd’hui est largement admis, notre planète se réchauffe. Les premiers effets de l’accélération de ce phénomène se font sentir. La fonte des glaciers et de la banquise, le réchauffement des eaux océaniques, la diminution du pergélisol (sous-sol gelé en permanence) entraînent des modifications majeures.

Les catastrophes naturelles, inondations, sécheresses, tornades, etc. semblent arriver à des rythmes de plus en plus rapide. Les incidences économiques se font aujourd’hui sentir de plus en plus crûment. L’homme occupe des espaces de plus en plus grands, les zones à risques sont en extensions. Tout cela conjugué crée de l’insécurité, mais surtout des défis à relever.

L’énergie est le principal de ces défis. La société actuelle ne peut s’en passer. Les énergies fossiles, malgré tous les combats, tous les désagréments, toutes les guerres, ont encore un avenir tant que leur coût sera moindre que celui des énergies renouvelables. Toutefois, l’avenir est dans les énergies propres. Elles s’imposeront lorsqu’elles seront économiquement concurrentielles.

La recherche est fondamentale. Le Valais peut se profiler comme un des leaders du domaine. Nous possédons une histoire énergétique tournée vers le renouvelable. Nos écoles forment une jeunesse bien armée pour développer des technologies inovantes. Le récent partenariat avec l’EPFL est un premier pas encourageant. Le Gouvernement a adopté une stratégie énergétique ambitieuse avec des objectifs à atteindre d’ici 2020…

Les bases sont là. Nous pouvons être optimistes, mais vigilants.

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