Valais Libre

30 avril 2012

lundi 30 avril

Une armée pourquoi?

Le Matin de ce jour nous parle de 27 000 dossiers d’anciens soldats qui doivent être revus… des armes non répertoriées seraient dans la nature!

Quelle gabegie! lorsqu’on sent que les choses ne sont pas essentielles, l’à-peu-près règne. Ça me rappelle mes cours de répétition, parfois des soldats disparaissaient trois semaines sans que personne ne se rende compte. Il venait le premier jour déposer leur livret de service et revenait le dernier pour le récupérer…

Je travaillais au bureau. J’en ai fait des listes de présence qui sont restées dans mes classeurs sans que jamais personne ne me demande rien. Sans que personne ne m’explique ce que je devais en faire. J’avais simplement un formulaire à remplir et à mettre dans un classeur… Bien des années plus tard, j’ai brûlé tout ça.

Il va falloir qu’on s’interroge sans tabou sur la mission de l’armée et ensuite qu’on l’organise en conséquence. Continuer à gaspiller de l’argent de l’énergie et à disséminer des armes dans la nature est un luxe impardonnable.

Nous avons besoin d’une armée, d’une défense nationale, mais sans gaspillage et avec des missions claires.

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1857 – Madame Bovary, Gustave Flaubert (1821 – 1880)

Emma Bovary est malheureuse. Toute sa vie, elle se sentira malheureuse, incomprise et déçue de son destin. Elle finira par se suicider en avalant de l’arsenic. Pourtant son mari, Charles l’aime. Il ne lui survivra pas longtemps, le chagrin le tuera. Ils laisseront une petite orpheline : Berthe.

Au moment d’épouser Charles, Emma est sûre de l’aimer et de vivre avec lui une grande passion. Mais bientôt son médiocre médecin de mari ne suffira plus à ses rêves. Elle aimera Rodolphe qui n’osera pas s’enfuir avec elle, il préfèrera la quitter. Ce sera ensuite Léon qui sera le fruit d’une passion. Mais les dettes et la vie rattraperont Emma qui préfèrera fuir dans la mort.

Gustave Flaubert a scandalisé son époque en dépeignant une femme insatisfaite de son sort, mais il nous offre un roman qui oscille entre ombres et lumières. Emma Bovary vit dans la région de Rouen, comme son auteur, mais elle vit surtout dans les livres, elle est l’héroïne d’une oeuvre romantique et tragique.

Ensemble, plus fort!

Pour les Mutualistes, l’union fait la force

Après deux décennies de développement, les premières Mutuelles ressentent le besoin de se rapprocher. C’est ainsi que le 9 mai 1875, réunies à Sion, les sociétés de secours mutuels du canton, décide1 la formation d’un comité cantonal des Secours mutuels du Valais afin d’établir un lien plus intime entre les différentes sociétés et d’encourager la formation de nouvelles sections2.

Dès lors, les mutualistes se mettent à la tâche pour élaborer des statuts en vue de réunir les sociétés de Secours mutuels du Valais en une fédération. Le résultat de leur travail est présenté le dimanche 19 janvier 1890 à Saxon, lorsque le Comité, présidé par Emile Pignat3, annonce que les statuts ont été adoptés par toutes les sociétés de Secours mutuels4 et, qu’après l’aval de l’assemblée générale des délégués5, la Fédération valaisanne des Sociétés de Secours mutuels voit le jour dans le courant de l’été 1890.

En 1919, la Fédération valaisanne compte dans son giron 24 sections représentant 3’095 assurés. Le 6 septembre 1929, lors de la réunion des délégués à Orsières, le président M. Meizoz, annonce que la Fédération est forte de 27 sociétés. La progression de trois unités reste certes faible, néanmoins réjouissante puisque puisque nous observons un début de tendance égalitaire au sein des Mutuelles, en effet nous comptons 725 femmes parmi les 4’197 assurés ; un « chiffre réjouissant » qui l’encourage à lancer un vibrant appel pour que sous peu les diverses sociétés abandonnent leurs préventions à l’admission du « beau sexe. »

Son message a été entendu puisque, quand même dix ans plus tard, au 31 décembre 1935, la Fédération totalise avec ses 29 sociétés et un effectif de 5’063 membres parmi lesquels 1’222 femmes et 1’327 enfants6; il faut souligner qu’enfin vingt sociétés admettent les femmes à bénéficier des avantages de la mutualité.

Chez les mutualistes de la Suisse romande, c’est l’effervescence au cours de l’été 1893. Le 2 avril, les délégués7 ébauchent à Bienne, sous la présidence de Armel von Kaenel, la première idée en vue de la fondation d’une fédération romande. Le 11 mai, réunis à Saxon, les adeptes de l’idée mutualiste des cantons romands8 posent les premiers jalons de la construction de la Fédération des Sociétés de Secours mutuels de la Suisse romande qui est portée sur les fonds baptismaux, à Lausanne, le 25 juin 1893. En 1919, la Fédération romande groupe 106 sociétés comprenant 28’829 membres.

Le 4 juin 1893, l’assemblée des délégués adhère à l’unanimité à l’entrée de la Fédération valaisanne dans la Fédération romande et nomme MM. Joseph Couchepin, Charles Fama et le Dr Beck pour y représenter les mutualistes valaisans9.

1 Sur proposition de M. Chapelet, président de la société de St-Maurice.

2 Chaque section y délègue un membre.

3 Le Confédéré no 4 du samedi 25 janvier 1890 – photo 7.9.2010/dsc02394. Gay Baptiste, vice-président, Joseph Couchepin, secrétaire, Bruttin Auguste, docteur Beck, Fama Charles, François Troillet, Alfred Frossard et Coquoz Jean en sont membres.

4à l’exception de Sion, qui n’a encore pris aucune décision

5 À raison d’un délégué par 50 sociétaires.

6 Les dépenses pour l’année 1935 se montent à 154’870 francs dont 90’000 pour frais de chômage et 64’000 pour frais médicaux et pharmaceutiques ; le montant des subsides fédéraux s’élève à 51’203.90.

7 46 délégués de 18 sections.

8 Au nombre de 47 délégués représentant 37 sociétés de secours mutuels avec un effectif de 17’274 membres.

9 Le Confédéré no 72 du lundi 22 juin 1936 – photo 4.1.2011/dsc02485/6/7/8/9.

27 avril 2012

Saga québécoise – épisode 17 – curling

Curling

 

Balayer ou brosser, différence de vocabulaire, mais pas d'effort...

Championnat du monde de curling féminin 2012, pays organisateur : Canada, pays vainqueur : Suisse. Championnat du monde de curling masculin 2012, pays organisateur : Suisse, pays vainqueur : Canada. Mon arrivée au Canada avec un passé de curleur Suisse devrait me permettre une belle carrière dans ce sport commun aux deux contrées.

Wouah! Le sourire me montre aux lèvres, l’intérieur du bâtiment qui appartient au curling club Etchemin à Saint-Romuald est magnifique. J’entre presque sur la pointe des pieds, je suis un peu géné, mais je serai vite bien reçu. Mon accent exotique fait des miracles.

Je vais avoir l’occasion de jouer dans la ligue des retraités du journal le Soleil, les vendredis matins. La saison a déjà débuté lors de mon arrivée en janvier, je serai donc un remplaçant occasionnel. Il ne me reste plus qu’à me montrer à la hauteur. Le curling est une affaire sérieuse au Canada. En attendant ma première partie, je me promène nonchalamment dans la salle qui jouxte les 4 pistes glacées. Différents fanions sont accrochés aux murs, ils témoignent des succès du club. Jean-Michel Ménard, la vedette du lieu, a emmené son équipe non seulement à de nombreux titres de la Province ces dernières années, mais jusqu’au titre national en 2006 ce qui lui a ouvert les portes du championnat du monde où il a obtenu la médaille d’argent. Les femmes du club ne sont pas en reste, Marie-France Larouche est championne du Québec pour la sixième fois. Une championne du Québec, un vice-champion du monde, je vais devoir m’accrocher. Heureusement, les plus de 300 autres membres n’ont pas tous ce niveau. Ma première partie me fera prendre conscience de l’écart de niveau qu’il existe entre les différents joueurs. Claude, le responsable de la ligue du vendredi matin m’accueille avec le sourire. Pas besoin d’être membre du club pour jouer, il suffit de payer le droit de jeu de 10 $ et les pierres sont à nous. Je joue avec une équipe mixte et nous allons affronter les leaders de la ligue. 15 – 0 le score sera sans appel! Ce n’est pas que nous avons mal joué, Guy, Marie-Ange et Michel m’ont bien accompagné, mais notre capitaine a eu de la peine. Pourtant nos adversaires ne semblaient pas flamboyants, malheureusement le résultat est là, brutal. Au-delà du score, j’ai découvert qu’au Québec, il n’y a pas de skips, mais des capitaines, on ne balaie pas, mais on brosse, les pierres ne curlent pas, elles courbent, la force devient la pesanteur, on ne joue pas des ends, mais des bouts, etc. Le vocabulaire change, mais les règles et l’habileté nécessaire restent les mêmes. Après quelques balbutiements, j’ai trouvé le bon rythme.

D’ailleurs, j’ai eu deux autres occasions de participer à cette ligue du vendredi. Les résultats ont été nettement meilleurs puisque deux victoires ont ponctué ces prestations. Malheureusement, j’ai un peu de peine à me faire aux coutumes locales.

Si la pause après 4 ends, pardon, 4 bouts est une adaptation facile, le fait que tout le monde s’en aille directement après la fin de la partie me laisse pantois. C’est pourtant l’heure de l’apéritif!

Bon, je vais travailler sur ces traditions à changer. J’ai un peu de temps devant moi, la saison est terminée. Je me suis inscrit comme joueur régulier pour la prochaine ligue du Soleil. J’ai jusqu’à l’automne pour me préparer…

 

St-Jean-Chrysostome

jeudi 26 avril 2012

 

Les 4 pistes de Saint-Romuald proposent une glace de grande qualité.

1849 – Mémoires d’outre-tombe, François-René de Châteaubriand (1768 – 1848)

De son enfance à Saint-Malo à la mort de Charles X en exil, les Mémoires d’outre-tombe, Châteaubriand ne voulait pas qu’elles soient publiées de son vivant, nous entraîne dans une période hors du commun de l’Histoire de France. Enfant d’une très vieille famille aristocratique de Bretagne, François-René vient au monde au moment où un monde s’apprête à basculer.

Son frère rejoindra son roi Louis XVI sur l’échafaud. Après un voyage en Amérique, l’assassinat du Duc d’Enghien le verra refuser le gouvernement de Napoléon. Il travaillera à la restauration des Bourbons, mais Louis XVIII, puis Charles X ne lui distribueront que des miettes de pouvoir et de reconnaissance. Les trois glorieuses de 1830 l’enverront dans la défense de la légitimité et le rejet du dernier roi. Louis-Philippe restera un usurpateur.

Au-delà de la carrière politique, la carrière littéraire de Châteaubriand fera de lui un homme reconnu et écouté. Le Génie du Christianisme impose sa vision catholique et conservatrice.

Cette œuvre est monumentale et nous offre tous le génie de son auteur, elle est incontournable.

Bien faire et laisser dire

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Les Mutuelles rencontrent un franc succès

La ligne de conduite, « bien faire et laisser dire et marche en avant vers l’idéal », définie par les mutualistes de Sion et de St.-Maurice, fait des émules. Ainsi à Monthey, le 13 septembre 1853, à l’initiative de Théophile Poncet, médecin originaire de Haute Savoie, 19 citoyens jettent les bases d’une Société de Secours Mutuels1.

Cette nouvelle réalisation rencontre un écho favorable ailleurs dans le canton. En effet, au cours de cette même année 1855, une chronique nous apprend que « la jalouse phalange progressiste de Martigny » organise aussi sa Mutuelle sous la conduite de Charles Morand2 et Joseph Couchepin3. Une trentaine d’année4 plus tard, la nouvelle section réunit 222 membres, chacun d’eux s’acquittant d’une cotisation de 70 centimes par mois [le prix de trois kilos de pain] pour percevoir une indemnité journalière de 1.50 francs en cas de maladie5.

Désormais, la cause mutualiste a acquis son « droit de bourgeoisie en Valais » et, dès lors, elle est habilitée à essaimer un peu partout dans le canton : la Société franco-valaisanne de St.-Gingolph est fondée en 1857 ; 1861 voit l’avènement de la première société libre de Sion à la tête de laquelle figurent les Dénériaz et Bruttin ; la même année, l’ancien conseiller d’Etat Hippolyte Pignat fonde la section de Vouvry ; et le mouvement se poursuit à St.-Léonard et également à Saxon en 1873 sous l’impulsion de M. Charles Fama.

Après avoir gagné à sa cause les bourgs de la plaine, le mouvement mutualiste se propage dans les vallées pour le plus grand bénéfice de leurs populations ; c’est ainsi que se créent en 1867 à Sembrancher, à Salvan en 1876. L’expansion du mouvement se poursuit : en 1885 les Sauveteurs du Léman créent les caisses-maladie de St.-Gingolph-Valais et Bouveret ; Orsières et Ardon sont pourvues de leurs sociétés en 1888 ; en 1896 c’est le tour de Sierre et de Bagnes ; et le mouvement progresse au fil des ans avec Fully en 1898, Conthey et Vex en 1904, Nendaz et Riddes en 1905, Collombey-Muraz et Bovernier en 1907, etc.; enfin la « modeste » section de Vollèges prend son essor dès 1914.

Du côté de l’industrie, les ouvriers de l’usine d’Electro-chimie de Martigny-Bourg fondent une société « intime » de secours-maladie en 1910 ; ils sont précédés par ceux de la Verrerie de Monthey6.

En automne 1894, Le Confédéré annonce la fondation, à Brigue, d’une nouvelle section de Secours mutuels7 sous les auspices du Dr Adolph Riedli. Le chroniqueur de la feuille radicale relève avec satisfaction que « l’esprit de mutualité a enfin pu pénétrer dans le Haut-Valais8 » et déclare que la conversion de nos adversaires aux principes mutualistes n’est pas un des moindres succès pour le libéralisme valaisan9.

1 Cf. Casanova, le premier comité de sept membres est présidé par Théophile Poncet.

2 Président de Martigny de 1869 à 1874.

3 Père d’Arthur, juge fédéral.

4 La caisse a payé pour l’exercice 1886, fr 2’105 de secours – fortune totale 14’680,30.

5 Le Confédéré no 6 du samedi 5 février 1887 – photo 7.9.2010/dsc02370.

6 Le Confédéré no 18 du vendredi 13 février 1920 – photo 10.8.2010/dsc02108.

7 Elle compte 81 sociétaires.

8 Le Confédéré no 92 du samedi 17 novembre 1894 – photo 5.8.2010/dsc02053.

9 Le Confédéré no 5 du vendredi 13 janvier 1922 – photo 17.8.2010/dsc02202.

26 avril 2012

Échos de la Pierre de Chrysostome – 12

Filed under: o. échanges helvético-québécois — vslibre @ 18 h 31 min

Élections

Mon Cher Lynx,

Tu conclus ton dernier message par un rappel de nos anciennes fonctions communes de secrétaire politique. Ça me titille et, pour une fois, je vais laisser les comparaisons Québec/Suisse et revenir sur quelques souvenirs de journées d’élections.

Ton évocation des difficultés de la première dame de France à faire semblant d’hésiter dans ses choix me rappelle des comportements dont je ne suis pas forcément fiers. Tu connais mes origines montagnardes, Evolène pour être précis. Cette commune est réputée pour ces chicanes politiques. Elles datent de la nuit des temps et sont toujours bien d’actualité en ce XXIème siècle. Ma deuxième origine est plus viticole, Savièse fut ma terre d’attache, là aussi l’histoire politique fut chaude voire sanglante dans les années trente. Cette génétique a fait de moi un politicien engagé.

Il existait une coutume, avant la généralisation du vote par correspondance, qui consistait à retirer les bulletins de vote des autres partis dans l’isoloir. À l’exception de ceux de son propre parti, tous les autres bulletins disparaissaient avec l’espoir que quelques personnes qui nous suivaient n’osent pas demander le réapprovisionnement et se contentent du bulletin de notre parti. Je ne sais si ces actions portaient leurs fruits, mais elles ont existé, mais comme tous les partis la pratiquaient, le résultat était nul, dans tous les sens du terme.

Je ne résiste pas à l’envie d’évoquer une autre anecdote vécue. J’étais président des jeunesses radicales valaisannes (JRV) lors des élections nationales de 1995. Nous présentions une liste et je faisais la quête des voix. Je rencontrais une vieille dame de ma connaissance à Evolène et je lui demandais, malgré son ascendance conservatrice, de soutenir la liste JRV. Je la retrouvais quelque temps après les élections. Elle me dit : Tu sais j’ai bien voté comme tu as dit la liste des jeunes radicaux, mais j’ai quand même dû aller me confesser après... Elle ne m’a pas avoué quelle fut sa pénitence!

Belle semaine mon ami le Lynx.

Brèves du Lynx du Mayen bleu

Brève de campagne …électorale

J’aimerais partager cette anecdote observée au bureau de vote du XVIe arrondissement parisien le 22 avril dernier. Un accroc qui oblige le président-candidat Sarkozy à relever plusieurs défis s’il veut encore, au soir du 6 mai prochain, s’asseoir pour un lustre sur le trône présidentiel ; un exercice similaire aux douze travaux d’Hercule dont le premier consiste à donner un cours d’instruction civique à son épouse Carla, notamment au chapitre du « comment voter en respectant les usages en vigueur dans la Ve République ».

Une absolue nécessité au vu des comportements antérieurs de la Première Dame de France ; certes en ce qui concerne les sourires, la pavane et les belles fringues tout est parfaitement orchestré devant les éclairs des caméras présentes, tout à fait par hasard ; mais soudain, patatras ! lorsqu’elle doit se saisir des deux ou trois bulletins de vote étalés sur la table – la règle veut que l’on en prenne plusieurs afin de ne pas sacrifier à la curiosité de quelque quidam à l’affût d’une nouvelle sensationnelle – et là, l’épouse du président-candidat en saisit un seul, comme elle saisirait un petit four sur le plateau présenté par un laquais lors d’une réception huppée ; nom de bleu ! quel crime de lèse-civisme ! Déjà, il y a un quinquenat, elle aurait voté – racontar de méchantes langues – pour la Royale mais elle n’était que l’éventuelle future Première Dame.

Dis-moi Pierrot, quand nous étions secrétaire …. allez trêve de bavardage et tout de bon à toi.

Jeudi 26 avril – Spectacles

Spectacle

 

Hier, il a fallu un peu plus de 5 heures pour que tous les billets du Paléo trouvent preneurs. Le festival de Nyon connait un succès qui ne se dément pas. Entre Internet et quelques points de vente, 180 000 billets journaliers ou passes pour la semaine se sont envolés avec facilité.

Aujourd’hui, au québec, les files d’attente sont nombreuses devant les magasins Metro, la vente des billets du festival d’été de Québec débute. Tout partira très vite, c’est certain. La manifestation des plaines d’Abraham vit un succès qui ne se dément pas.

On le voit, les festivals d’été connaissent des formules gagnantes depuis de nombreuses années. La morosité qui plane ne touche pas ces événements. Le besoin de divertissements et surtout de divertissements de masse semble augmenter pour opposer à la crise une bonne humeur qui remonte le moral. Reste à gérer la question du marché noir qui découle inexorablement de ce succès. Les organisateurs en ont conscience et mettent sur pied des stratégies pour déjouer les profiteurs. C’est heureux.

Reste à se préparer pour un été festif.

1846 – La mare au Diable, Georges Sand (1804 -1876)

Amantine Aurore Lucile Dupin, plus connue sous son nom de plume de Georges Sand, signe là son roman le plus connu. Elle met en vedette des personnages simples, oubliés et profonds du monde paysan. Le Berry est à l’honneur dans cette fresque sentimentale.

Germain, le laboureur, est veuf. Ses beaux-parents l’encourage à se remarier. Il faut des forces nouvelles pour s’occuper des enfants et du ménage. Une veuve d’un village voisin peut faire l’affaire. Germain ira la rencontrer. Il emmènera avec lui la jeune voisine Marie qui doit quitter sa vieille mère pour aller travailler. Ils se perdront en chemin, découvriront la mare au Diable. Une veuve acariâtre, un patron indécent, les deux jeunes reviendront dans leur foyer… et s’avoueront leur amour pour le plus grand plaisir de tous.

Le monde champêtre de Georges Sand est idéalisé, magnifié, presque sacralisé. Elle nous offre une belle histoire romantique.

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